Bourg-sur-Gironde, balcon sur la Dordogne

La petite ville perchée sur son piton rocheux, au-dessus de la Dordogne et au seuil de l'estuaire : ses ruelles et ses terrasses, le vignoble des Côtes de Bourg et son malbec record du Bordelais, la grotte de Pair-non-Pair — à moins d'une heure de Bordeaux.

5,0 · 41 avis Google~48 km · 46 min de Bordeaux26 min de lecture
Repères

Bourg-sur-Gironde en un coup d'œil

Bourg — que l'on appelle couramment Bourg-sur-Gironde — est une petite ville perchée de la Gironde, dans la Haute Gironde, dressée sur un piton rocheux qui domine la Dordogne, juste en amont de sa confluence avec la Garonne. Ancienne place forte devenue joli belvédère au-dessus du fleuve, elle offre un vieux bourg de ruelles et de terrasses, de portes médiévales et de maisons de pierre, et donne son nom à un vignoble réputé : les Côtes de Bourg, appellation de rouges généreux qui détient le plus fort taux de malbec de tout le Bordelais. Entre le fleuve, la vigne et la pierre, avec ses points de vue sur l'eau et l'ébauche de l'estuaire, Bourg est une escapade girondine confidentielle et attachante, à moins d'une heure de route de Bordeaux — idéale pour une journée mêlant patrimoine, dégustation et paysages de rivière.

Voici les repères essentiels avant de partir. Les distances sont recalculées porte-à-porte depuis Bordeaux ; le tarif indiqué correspond à une réservation de chauffeur privé, à prix fixe communiqué à l'avance, sans surprise au compteur quels que soient le trafic ou les arrêts en chemin.

RepèreDétail
DépartementGironde (33), Nouvelle-Aquitaine
StatutVille perchée · arrondissement de Blaye · canton de l'Estuaire
Populationenviron 2 240 habitants (INSEE 2023) · les Bourquais
Superficie10,54 km² · sur la rive droite de la Dordogne
À ne pas manquerLe vieux bourg perché, la terrasse sur le fleuve, les Côtes de Bourg
Distance depuis Bordeauxenviron 48 km · environ 46 min de route
AppellationCôtes de Bourg (rouges, record de malbec du Bordelais)

Un mot d'exactitude d'emblée, car Bourg porte quelques idées reçues, que ce guide corrige sources à l'appui. Malgré son nom usuel de « Bourg-sur-Gironde », la ville n'est pas au bord de l'estuaire de la Gironde mais sur la Dordogne, un peu en amont du point où celle-ci rejoint la Garonne pour former l'estuaire : le nom est un trompe-l'œil géographique. La commune s'appelle d'ailleurs officiellement Bourg tout court. Autre précision : le fameux château de la Citadelle, qui coiffe la ville, a été en grande partie reconstruit au XXe siècle et n'est pas classé monument historique — c'est un site et un musée, non un monument ancien protégé. Chaque affirmation de ce guide s'appuie sur des sources vérifiables, citées en fin d'article.

On passe ici en revue tout ce qu'il faut savoir : la situation de Bourg sur la Dordogne et son statut, la ville haute perchée et ses points de vue, le fleuve et la confluence, le patrimoine et ses monuments classés, le vignoble des Côtes de Bourg et son malbec, l'histoire de la cité depuis l'Antiquité, les meilleures façons de déguster, les sites remarquables des environs (dont la grotte préhistorique de Pair-non-Pair), la meilleure saison pour venir, et la manière la plus simple de s'y rendre depuis Bordeaux en chauffeur privé — le tout sourcé et vérifié.


Situation

Où se situe Bourg-sur-Gironde ?

Bourg-sur-Gironde perchée au-dessus de la Dordogne
Bourg-sur-Gironde, perchée sur son piton rocheux au-dessus de la Dordogne.

Bourg se trouve au nord de la Gironde (33), en Nouvelle-Aquitaine, sur la rive droite de la Dordogne, à une quarantaine de kilomètres au nord de Bordeaux, dans la Haute Gironde. C'est une commune de l'arrondissement de Blaye et du canton de l'Estuaire, membre de la Communauté de communes du Grand Cubzaguais. La ville occupe une position remarquable : un piton rocheux dont l'altitude s'étage de 1 à 81 mètres, dominant le fleuve, juste en amont du bec d'Ambès, ce point où la Dordogne et la Garonne se rejoignent pour donner naissance à l'estuaire de la Gironde. De ses hauteurs, le regard porte loin sur l'eau et sur la campagne. Bourg se compose ainsi d'une ville haute, historique et perchée, et d'une ville basse au bord du fleuve, reliées par des ruelles en pente et de vieux escaliers — une topographie spectaculaire qui fait tout son charme, à la croisée de la vigne, de la pierre et de la rivière.

Sur la Dordogne, au seuil de l'estuaire

Contrairement à ce que suggère son nom usuel, Bourg n'est pas sur la Gironde mais sur la Dordogne, à quelques kilomètres seulement en amont de sa réunion avec la Garonne. C'est là, au bec d'Ambès — la pointe qui fait face à la ville, sur l'autre rive —, que naît l'estuaire de la Gironde, le plus grand d'Europe, qui s'étire ensuite sur des dizaines de kilomètres jusqu'à l'océan, à la pointe de Grave. Bourg occupe donc une situation privilégiée, au seuil de l'estuaire : on y voit le fleuve encore fluvial devenir peu à peu maritime, dans un paysage de grandes eaux, d'îles et de rives boisées. Cette position de balcon sur la confluence, jointe à la protection naturelle du piton rocheux, explique l'ancienneté et l'importance stratégique de la ville, verrou et port de rivière depuis l'Antiquité, à la porte de Bordeaux.

Une ville perchée à taille humaine

Avec environ 2 240 habitants au recensement de 2023, Bourg est une petite ville paisible, à la population stable, dont les habitants s'appellent les Bourquais. Malgré sa taille modeste, elle fut longtemps un chef-lieu important de la Haute Gironde et garde de ce passé un patrimoine dense : remparts, portes, église, hôtel de la Jurade, château dominant le fleuve. La vie y tourne autour du vin — c'est la capitale des Côtes de Bourg — et du fleuve, dans un cadre de coteaux vallonnés couverts de vignes. Restée à l'écart des grands flux touristiques, Bourg cultive le charme tranquille d'un vieux bourg de caractère, où l'on flâne entre les ruelles pentues, les terrasses panoramiques et les points de vue sur la Dordogne. C'est une destination confidentielle, appréciée des amateurs de villages perchés, de patrimoine et de bons vins, à deux pas de Bordeaux.


Patrimoine

La ville haute perchée

Ruelle pavée de la ville haute de Bourg-sur-Gironde
Les ruelles en pente de la ville haute de Bourg, entre pierre dorée et échappées sur le fleuve.

Le cœur de Bourg est sa ville haute, perchée sur le rocher : un dédale de ruelles pentues, de vieilles maisons de pierre, de portes médiévales et de terrasses d'où l'on domine la Dordogne. C'est un plaisir de s'y promener, entre patrimoine et points de vue.

Ruelles, terrasses et belvédères

Se promener dans la ville haute de Bourg, c'est arpenter un lacis de ruelles pavées et d'escaliers qui grimpent entre les maisons de calcaire doré, jusqu'aux terrasses qui coiffent le rocher. De là-haut, la vue sur la Dordogne, ses rives et la campagne alentour est superbe : c'est le grand belvédère de la ville, magnifique à la lumière du soir. La terrasse du château de la Citadelle, avec son jardin dominant le fleuve, offre l'un des plus beaux panoramas de la Haute Gironde. On passe des hauteurs à la ville basse et au port par des venelles en pente, on découvre au détour d'une place une fontaine, un lavoir, une échappée sur l'eau. Cette topographie verticale, rare en Gironde, donne à Bourg une allure de village méditerranéen posé sur sa falaise : une atmosphère hors du temps, où chaque ruelle réserve sa surprise et son point de vue.

Portes et remparts médiévaux

Bourg fut une ville close, protégée par une enceinte fortifiée dont subsistent deux belles portes médiévales, toutes deux inscrites au titre des monuments historiques : la Porte de Blaye et la Porte du Port (aussi appelée Porte de la Mer), inscrites l'une et l'autre dès 1925. Vestiges des remparts qui ceinturaient jadis la cité, elles rappellent le rôle défensif et commercial de ce verrou de rivière. On découvre aussi, dans la ville haute, l'ancien hôtel de la Jurade, siège de l'administration municipale sous l'Ancien Régime, une maison du XVIIIe siècle inscrite sur la place de la Libération, ou encore l'église Saint-Géronce. Ces monuments, disséminés au fil des ruelles, composent le patrimoine d'une petite ville qui fut longtemps plus importante qu'aujourd'hui, résidence prisée pour son air et ses vues. Se perdre dans Bourg, une carte du patrimoine à la main, est la meilleure façon d'en saisir l'histoire et le charme.


Le fleuve

La Dordogne et la confluence

Dordogne près du bec d'Ambès en aval de Bourg
La Dordogne au seuil de l'estuaire, en aval de Bourg, près du bec d'Ambès.

Bourg vit au rythme de la Dordogne, qu'elle domine de son rocher : le fleuve, ses marées et ses lumières font partie de l'identité de la ville, au point de naissance de l'estuaire de la Gironde. C'est un paysage d'eau et de grands ciels, à contempler depuis les hauteurs.

Au commencement de l'estuaire

En contrebas de Bourg, la Dordogne s'élargit et roule ses eaux brunes chargées de limons vers la Garonne, qu'elle rejoint quelques kilomètres en aval, au bec d'Ambès : c'est là que commence l'estuaire de la Gironde, le plus vaste d'Europe. Source : Ville de Bourg, présentation officielle consultée en juillet 2026. Bourg se trouve ainsi au seuil d'un immense espace d'eau, à la charnière entre le fleuve et l'estuaire, où la marée se fait sentir : le niveau de la Dordogne monte et descend deux fois par jour, découvrant les vasières et modifiant sans cesse le paysage. Depuis les terrasses de la ville haute, on embrasse ce spectacle mouvant : le fleuve large, les rives boisées et viticoles, les îles, et au loin la pointe du bec d'Ambès. Les couchers de soleil sur l'eau, depuis Bourg, comptent parmi les plus beaux de la Haute Gironde — un décor de rivière ample et paisible, encore méconnu.

Un port de rivière

La Dordogne a fait la fortune de Bourg. Dès l'Antiquité et tout au long du Moyen Âge, la ville fut un port de rivière actif, sur la grande voie d'eau qui reliait l'arrière-pays à Bordeaux et à l'océan. On y chargeait et déchargeait les marchandises — dont le sel, denrée précieuse soumise à la gabelle, cette lourde taxe de l'Ancien Régime —, le bois, la pierre et, bien sûr, le vin. Ce commerce fluvial explique la prospérité passée de la cité et sa position stratégique, à la porte de Bordeaux. Aujourd'hui, l'activité portuaire a laissé place à la plaisance et à la promenade : on longe les quais, on admire le fleuve, on embarque parfois pour une croisière sur l'estuaire. Mais la ville garde, dans sa ville basse et ses vieux quais, la mémoire de ce passé de port de rivière, quand la Dordogne était une autoroute et Bourg l'une de ses étapes prospères.


Patrimoine

Le patrimoine de Bourg

Lavoir couvert en pierre dans le vieux Bourg
Le lavoir couvert de Bourg, l'un des charmes discrets du vieux bourg.

Au-delà de ses ruelles et de ses vues, Bourg conserve un patrimoine dense pour une petite ville : une église classée aux portes de la cité, des vestiges gallo-romains, des portes médiévales et de menus trésors comme son vieux lavoir. Autant de témoins d'une longue histoire, à découvrir au fil de la balade.

L'église Saint-Saturnin de La Libarde

Le joyau patrimonial de la commune se trouve un peu à l'écart du bourg, au lieu-dit La Libarde : l'ancienne église Saint-Saturnin de La Libarde, dont l'enceinte et la crypte sont classées au titre des monuments historiques depuis 1965. L'église elle-même, très ancienne, a été démolie en 1823 ; il en subsiste des vestiges, la crypte et l'enclos de l'ancien cimetière, précieux témoins de l'histoire religieuse médiévale du lieu. À voir aussi : les ruines gallo-romaines du lieu-dit les Gogues — trois salles à absides, un aqueduc et des canalisations, sans doute les restes d'une villa ou de petits thermes antiques —, inscrites au titre des monuments historiques depuis 1934, qui attestent l'ancienneté de l'occupation du site. Ces vestiges, du gallo-romain au médiéval, disent la profondeur historique de Bourg, place ancienne sur la voie d'eau de la Dordogne, bien avant que la vigne n'en fasse sa renommée.

Le lavoir, le château et la villa mauresque

Bourg réserve aussi des curiosités plus modestes mais pleines de charme. Le lavoir couvert, bâti en 1828, abrite sous son toit de tuiles un bassin où les Bourquaises venaient laver le linge : un joli témoin de la vie d'autrefois, à l'ombre au bord de l'eau. Le château de la Citadelle, qui coiffe le rocher, mérite la visite pour sa terrasse et son jardin dominant la Dordogne — l'un des plus beaux points de vue de la ville — et pour le musée qu'il abrite ; il faut toutefois savoir qu'il a été en grande partie reconstruit au XXe siècle et n'est pas un monument historique protégé. On croise encore, au hasard des rues, une étonnante villa mauresque, fantaisie d'architecture du début du XXe siècle. Ces petits trésors, sans prétention, ajoutent au plaisir de la flânerie dans un bourg où chaque coin de rue raconte une histoire, entre patrimoine officiel et curiosités locales.

Monuments protégés de BourgProtection
Saint-Saturnin de La Libarde (enceinte, crypte)classé monument historique (1965)
Ruines gallo-romaines des Goguesinscrit monument historique (1934)
Porte de Blayeinscrite monument historique (1925)
Porte du Port (dite Porte de la Mer)inscrite monument historique (1925)
Maison, place de la Libération (XVIIIe s.)inscrite monument historique (1973)

Terroir

Le vignoble des Côtes de Bourg

Vignes des Côtes de Bourg dominant la Dordogne
Les coteaux vallonnés des Côtes de Bourg, qui dominent la Dordogne.

Bourg donne son nom aux Côtes de Bourg, appellation de vins rouges généreux nichée sur des coteaux vallonnés au-dessus de la Dordogne — un vignoble qui détient une particularité unique dans le Bordelais : le plus fort taux de malbec de toutes les appellations. Le vin est, avec le fleuve et la pierre, la grande raison de venir à Bourg.

L'appellation Côtes de Bourg

L'AOC Côtes de Bourg, reconnue par un décret du 11 septembre 1936 pour les rouges (et complétée en 1941 pour les blancs), s'étend sur environ 3 000 hectares répartis sur une quinzaine de communes de la rive droite, à la confluence de la Dordogne et de la Garonne. Elle réunit près de 220 vignerons — indépendants et caves coopératives — sur un terroir de coteaux vallonnés d'argilo-calcaire et de graves, exposés au fleuve. On y produit très majoritairement des vins rouges (plus de 95 % de la production), généreux, colorés et structurés, ainsi qu'une petite quantité de blancs secs. Le climat océanique, adouci par la présence de l'eau, et le relief marqué, qui multiplie les expositions, donnent des vins de caractère, souvent d'un excellent rapport qualité-prix. Les Côtes de Bourg comptent parmi les appellations les plus attachantes et les plus abordables de la rive droite : un vignoble à taille humaine, à découvrir de château en château.

Le malbec, cépage signature

La grande singularité des Côtes de Bourg tient à leur encépagement : si le merlot domine (environ 65 %), suivi du cabernet-sauvignon (environ 20 %), l'appellation se distingue par la place qu'elle réserve au malbec (aussi appelé côt) : c'est le plus fort taux de malbec de toutes les appellations bordelaises. Source : Syndicat viticole des Côtes de Bourg, site officiel consulté en juillet 2026. Ce cépage historique de la région, ailleurs devenu confidentiel à Bordeaux (mais roi à Cahors), apporte aux vins de Bourg de la couleur, de la structure et des arômes de fruits noirs et d'épices, une identité qui fait la fierté des vignerons locaux. Déguster un Côtes de Bourg, c'est donc retrouver la trace d'un Bordeaux d'autrefois, où le malbec tenait une grande place. On goûte ces vins directement à la propriété, chez les nombreux vignerons, ou à la Maison des vins : comprendre sur place le lien entre le coteau, le cépage et le verre est l'une des plus belles façons de découvrir ce terroir de la rive droite, encore méconnu et généreux.

L'AOC Côtes de BourgDétail
Création de l'AOCdécret du 11 septembre 1936 (rouges) · 1941 (blancs)
Surfaceenviron 3 000 hectares · une quinzaine de communes
Vigneronsenviron 220 · indépendants et caves coopératives
Encépagementmerlot ~65 %, cabernet-sauvignon ~20 %, malbec : proportion la plus élevée du Bordelais
Particularitéle plus fort taux de malbec du Bordelais · >95 % de rouges

Histoire

L'histoire de Bourg

Site gallo-romain, port de rivière prospère, ville close aux portes fortifiées, verrou de la Dordogne : Bourg a traversé les siècles au carrefour de l'eau, du commerce et de la vigne. Quelques jalons éclairent le passé de cette ville perchée.

Des Paulin à la gabelle du sel

Le site de Bourg est habité de longue date : une présence gallo-romaine y est attestée, comme en témoignent les ruines antiques des Gogues (villa ou petits thermes). La tradition fait remonter la fondation de la ville au IVe siècle, attribuée à la famille des Paulin. Au Moyen Âge, protégée par sa position sur le rocher et par ses remparts, Bourg devint une place forte et un port de rivière important sur la Dordogne, sur la route de l'eau vers Bordeaux et l'océan. Son commerce prospéra, notamment autour du sel, denrée stratégique acheminée par le fleuve et soumise à la gabelle, la lourde taxe royale. La ville, dotée d'une jurade (administration municipale) dont subsiste l'hôtel, jouissait alors d'une réelle importance, bien supérieure à sa taille actuelle : on venait y traiter les affaires, y stocker les marchandises, y contrôler la navigation, à la porte de la grande cité bordelaise.

De la Fronde à la Seconde Guerre mondiale

Comme toute la Guyenne, Bourg connut les soubresauts de l'histoire. Après les troubles de la Fronde, au XVIIe siècle, les fortifications de la ville furent démantelées sur ordre royal, sous Louis XIV : il n'en reste aujourd'hui que les deux portes et des vestiges. Le XVIIIe siècle vit s'élever de belles demeures, telle la Chartreuse, bâtie en 1723, témoin de la prospérité viticole naissante. Beaucoup plus tard, la Seconde Guerre mondiale marqua la ville : dès 1939, les anciennes carrières de pierre creusées dans le rocher furent transformées en cuves à carburant, que l'occupant allemand utilisa ensuite ; en août 1944, en se retirant, la marine allemande saborda dans la Dordogne, au large de Bourg, le pétrolier italien Clizia. De ce riche passé — antique, médiéval, moderne et contemporain —, Bourg a gardé une âme de vieille cité stratégique, aujourd'hui apaisée, tout entière tournée vers son fleuve et sa vigne.


Saveurs

Déguster à Bourg

Terrasse de la Citadelle de Bourg face à la Dordogne
La terrasse dominant la Dordogne à Bourg, belvédère idéal pour savourer le paysage et les vins du cru.

Bourg est une étape gourmande autant que patrimoniale : on y déguste les Côtes de Bourg, rouges généreux au malbec de caractère, à la propriété ou à la Maison des vins, dans une ambiance conviviale de vieux bourg viticole au bord de l'eau. Voici comment en profiter pleinement.

Le terroir et les vins

Le vignoble des Côtes de Bourg doit sa personnalité à son terroir de coteaux vallonnés d'argilo-calcaire et de graves, et à la présence apaisante de la Dordogne, qui tempère le climat et multiplie les expositions. Les rouges, dominés par le merlot mais marqués par une belle proportion de malbec, sont colorés, structurés et généreux, avec des arômes de fruits noirs et d'épices : des vins de caractère, souvent d'un excellent rapport qualité-prix, capables de plaire aussi bien à l'amateur qu'au curieux. Cette identité, portée par un cépage rare ailleurs à Bordeaux, fait tout l'intérêt d'une dégustation à Bourg : on y découvre un visage moins connu, plus rustique et plus authentique, du grand vignoble bordelais. Comprendre sur place, chez des vignerons souvent familiaux et passionnés, le lien entre le coteau, le fleuve, le malbec et le verre, est l'une des plus belles façons d'aborder ce terroir confidentiel de la rive droite.

Où déguster et que goûter

Pour goûter les vins, la Maison des vins des Côtes de Bourg offre un panorama de l'appellation, et les nombreux châteaux du vignoble accueillent pour des visites de chais et des dégustations, souvent sur rendez-vous, dans des exploitations à taille humaine. Côté table, la région marie les produits du fleuve et du terroir : poissons de la Dordogne et de l'estuaire, viandes et légumes du pays, que subliment les rouges du cru. Un chauffeur privé prend ici tout son sens : il permet d'organiser une vraie journée œnotouristique — visite du vieux bourg perché et de sa terrasse le matin, déjeuner face au fleuve, puis dégustations dans deux ou trois châteaux des Côtes de Bourg l'après-midi —, sans jamais avoir à se soucier de la conduite entre les propriétés ni du stationnement dans les ruelles. C'est la formule idéale pour profiter sereinement de tout ce que Bourg a de meilleur : la pierre, l'eau, le vin et la table.


Alentours

Que voir autour de Bourg ?

Vignoble de Bourg et Dordogne vus depuis les hauteurs
Depuis les hauteurs de Bourg, les vignes des Côtes de Bourg et la Dordogne vers l'estuaire.

Bourg est un excellent point de départ pour explorer la Haute Gironde : la grotte préhistorique de Pair-non-Pair, Blaye et sa citadelle, l'estuaire et le vignoble sont tous à quelques kilomètres. Les paysages d'eau, de vignes et de pierre s'y enchaînent sur de courtes distances.

Pair-non-Pair, Blaye et l'estuaire

À quelques kilomètres de Bourg, à Prignac-et-Marcamps, la grotte de Pair-non-Pair est un site préhistorique majeur : découverte en 1881 par François Daleau, cette grotte ornée de gravures pariétales vieilles de dizaines de milliers d'années est l'une des plus anciennes connues, dont l'étude fut décisive pour établir l'authenticité de l'art préhistorique ; classée et gérée par le Centre des monuments nationaux, elle se visite. Source : Centre des monuments nationaux, site officiel consulté en juillet 2026. Tout près aussi, Blaye et sa formidable citadelle de Vauban, inscrite à l'UNESCO, dominent l'estuaire à une quinzaine de kilomètres au nord : le prolongement naturel d'une découverte de la Haute Gironde. Entre les deux, la route de la corniche longe l'estuaire naissant, offrant de superbes vues sur l'eau, les villages de pêcheurs et les carrelets. Un chauffeur privé permet de composer facilement une boucle à la carte : la grotte, la citadelle, les vignobles et les points de vue, au gré de ses envies.

Bordeaux et les vignobles

Bourg n'est qu'à une quarantaine de kilomètres de Bordeaux, dont elle constitue une belle excursion à la journée : on peut aisément combiner la ville-monde et sa façade classée UNESCO avec le vieux bourg perché et son vignoble. Vers l'est, en franchissant la Dordogne, le Libournais — Saint-Émilion, Pomerol, les satellites — prolonge la découverte des grands vignobles de la rive droite, à moins d'une heure. Tout près, Saint-André-de-Cubzac, patrie du commandant Cousteau, et ses ponts sur la Dordogne (dont le célèbre pont Eiffel) marquent l'entrée du Cubzaguais. En quelques dizaines de kilomètres autour de Bourg se concentre ainsi une belle densité de sites : grotte préhistorique, citadelle de Vauban, cités médiévales et vignobles réputés. Avec un chauffeur pour relier ces étapes, on transforme aisément la visite de Bourg en un circuit girondin sur mesure, à son rythme, sans contrainte de conduite ni de stationnement.

Autour de Bourg-sur-GirondeDistanceIntérêt
Grotte de Pair-non-Pair~5 kmGrotte ornée préhistorique (CMN)
Blaye~15 kmCitadelle de Vauban UNESCO, estuaire
Saint-André-de-Cubzac~10 kmPonts sur la Dordogne, pays de Cousteau
Saint-Émilion~35 kmCité médiévale UNESCO, grands crus
Bordeaux~48 kmVille UNESCO, port de la Lune

Saisons

Quand visiter Bourg-sur-Gironde ?

Bourg se visite toute l'année, mais le printemps et l'été, quand la lumière joue sur la Dordogne et que le vignoble s'anime, en sont les moments les plus beaux. Le printemps pare les coteaux d'une verdure tendre, offre des journées douces idéales pour arpenter les ruelles perchées et les terrasses au-dessus du fleuve, et voit rouvrir les propriétés viticoles pour les dégustations : c'est une saison paisible et lumineuse, parfaite pour découvrir la ville sans affluence. L'été baigne le vieux bourg et la rivière d'une lumière généreuse : c'est la pleine saison pour profiter des points de vue, des balades le long de la Dordogne, des croisières sur l'estuaire et des visites de chais, dans une ambiance animée mais toujours tranquille. Les longues soirées offrent alors, depuis les hauteurs, des couchers de soleil somptueux sur le fleuve et la confluence — l'un des plus beaux spectacles de la Haute Gironde, à savourer sans se presser.

L'automne des vendanges et l'hiver

L'automne est une saison magnifique pour découvrir Bourg : les vendanges animent les chais des Côtes de Bourg, les feuilles de vigne se teintent d'or et de pourpre sur les coteaux au-dessus de la Dordogne, et l'air se charge des odeurs de moût ; c'est le moment idéal pour comprendre le travail du vin et goûter les nouveaux millésimes, tandis que la lumière rasante sublime la pierre dorée du vieux bourg. L'hiver, plus calme, révèle la ville perchée et le fleuve dans une atmosphère dépouillée et paisible, sous les grands ciels changeants de la Gironde : on a les ruelles et les terrasses presque pour soi, et la Dordogne prend des allures de miroir sous la brume. En toute saison, la douceur du climat océanique et la beauté des paysages de rivière et de vignes font de Bourg une escapade reposante, pour qui cherche un Bordelais authentique et confidentiel, entre patrimoine, fleuve et bonnes bouteilles.


Accès

Rejoindre Bourg-sur-Gironde depuis Bordeaux

Bourg-sur-Gironde se situe à environ 48 km de Bordeaux, soit environ 46 minutes de route, par l'autoroute A10 puis la sortie de Saint-André-de-Cubzac et la route du vignoble (D669) qui rejoint Bourg le long de la rive. À noter : la ville n'a plus de gare en service — l'ancienne gare de Bourg-sur-Gironde est fermée. La gare la plus proche est celle de Saint-André-de-Cubzac, à une dizaine de kilomètres, ce qui impose ensuite un relais. Pour une visite depuis Bordeaux, dispersée entre le vieux bourg, les points de vue sur le fleuve et les domaines viticoles perchés sur les coteaux, le véhicule avec chauffeur s'impose comme la formule la plus pratique et la plus souple.

Train ou chauffeur privé ?

Faute de desserte ferroviaire directe, faire appel à un chauffeur privé VTC Bordeaux est de loin la solution la plus simple pour rejoindre Bourg et rayonner dans le secteur : un trajet direct depuis Bordeaux, de porte à porte, sans correspondance ni attente, avec la possibilité d'arrêts libres en chemin. C'est particulièrement précieux pour une journée mêlant patrimoine et dégustations — le vieux bourg, puis deux ou trois châteaux des Côtes de Bourg — où l'on souhaite pouvoir goûter les vins sans se soucier de la conduite ni du stationnement dans les ruelles en pente. Nous proposons ce trajet à prix fixe communiqué à l'avance : le transfert Eco est affiché dès 84 € pour l'aller, pour 1 à 3 passagers, avec un chauffeur professionnel. Le prix, arrêté au moment de la réservation, ne bouge pas : il ne dépend ni du trafic, ni des éventuels bouchons, ni du nombre d'arrêts demandés en route, contrairement au compteur d'un taxi.

C'est une formule idéale pour une journée œnotouristique entre amis, une visite du vieux bourg en famille, un événement (mariage, anniversaire dans un château des Côtes de Bourg) ou un simple transfert depuis ou vers l'aéroport de Bordeaux-Mérignac. On peut voyager seul, à deux ou en petit groupe jusqu'à 8 personnes, avec les bagages, et demander des arrêts à Blaye, à la grotte de Pair-non-Pair ou dans une propriété en chemin. Concrètement, réserver est simple et rapide : on indique l'adresse de départ à Bordeaux et la destination à Bourg, la date, l'heure souhaitée et le nombre de passagers, et l'on reçoit en retour un devis fixe par écrit. Le jour venu, le chauffeur vient chercher les voyageurs à l'adresse convenue et les conduit directement à Bourg, sans détour — un vrai atout pour aborder sereinement une journée de patrimoine et de vin.

TrajetDistanceDuréeRepère
Bordeaux → Bourg-sur-Gironde~48 km~46 mindès 84 € en Eco
Bourg → Blaye~15 km~20 mincitadelle de Vauban UNESCO
Bourg → Pair-non-Pair~5 km~8 mingrotte ornée préhistorique
Bourg → Saint-Émilion~35 km~40 mincité UNESCO, grands crus

Que l'on vienne pour le vieux bourg perché et ses terrasses sur la Dordogne, pour le vignoble des Côtes de Bourg et son malbec de caractère, pour la grotte de Pair-non-Pair ou pour la proximité de Blaye et de son estuaire, Bourg-sur-Gironde récompense les amateurs de Bordelais authentique, à la croisée du fleuve, de la vigne et de la pierre — une ville perchée confidentielle qui, à qui prend le temps de s'y arrêter, offre l'un des plus jolis mariages de patrimoine et de paysage de la Haute Gironde.

Que ce soit pour une journée œnotouristique, une visite du vieux bourg ou un événement, réserver un chauffeur privé garantit un trajet confortable et ponctuel — réserver un chauffeur Bordeaux → Bourg-sur-Gironde ou explorer toutes nos destinations.


FAQ

Questions fréquentes

Où se trouve Bourg-sur-Gironde ?

Bourg — couramment appelée Bourg-sur-Gironde — est une petite ville perchée de la Gironde (33), en Nouvelle-Aquitaine, dans la Haute Gironde, à une quarantaine de kilomètres au nord de Bordeaux. Elle est bâtie sur un piton rocheux dominant la Dordogne, juste en amont de sa confluence avec la Garonne (le bec d'Ambès), là où commence l'estuaire de la Gironde. Rattachée à l'arrondissement de Blaye et au canton de l'Estuaire, elle compte environ 2 240 habitants (les Bourquais). Elle se situe à environ 46 minutes de route de Bordeaux (environ 48 km).

Quelle distance entre Bordeaux et Bourg-sur-Gironde ?

Environ 48 km par la route, soit environ 46 minutes de trajet, par l'autoroute A10 puis la sortie de Saint-André-de-Cubzac et la D669 le long du vignoble. En chauffeur privé depuis Bordeaux, le tarif est fixe et communiqué à l'avance, dès 84 € en Eco pour 1 à 3 passagers, en porte-à-porte. Bourg n'a plus de gare en service : l'ancienne gare de Bourg-sur-Gironde est fermée, et la plus proche est celle de Saint-André-de-Cubzac, à une dizaine de kilomètres.

Bourg-sur-Gironde est-elle vraiment sur la Gironde ?

Non, et c'est un trompe-l'œil de son nom : malgré l'appellation usuelle « Bourg-sur-Gironde », la ville n'est pas au bord de l'estuaire de la Gironde mais sur la Dordogne, un peu en amont du point où celle-ci rejoint la Garonne, au bec d'Ambès, pour former l'estuaire. La commune s'appelle d'ailleurs officiellement « Bourg » tout court. Elle se trouve donc au seuil de l'estuaire, sur son fleuve d'origine, ce qui lui vaut de superbes points de vue sur l'eau et la confluence depuis ses terrasses perchées.

Qu'est-ce que l'appellation Côtes de Bourg ?

C'est une AOC de vins rouges de la rive droite, reconnue par un décret du 11 septembre 1936, qui s'étend sur environ 3 000 hectares et une quinzaine de communes autour de Bourg, à la confluence de la Dordogne et de la Garonne. Elle réunit près de 220 vignerons sur des coteaux vallonnés d'argilo-calcaire et de graves. On y produit plus de 95 % de vins rouges, généreux et structurés. Sa grande singularité : elle détient le plus fort taux de malbec (côt) de toutes les appellations bordelaises, un cépage historique qui donne aux Côtes de Bourg couleur, structure et caractère.

Pourquoi les Côtes de Bourg sont-elles connues pour le malbec ?

Parce que l'appellation a conservé, plus que toute autre à Bordeaux, ce cépage historique de la région. Si le merlot domine (environ 65 %), suivi du cabernet-sauvignon (environ 20 %), les Côtes de Bourg réservent au malbec (aussi appelé côt) la place la plus importante parmi les appellations bordelaises. Ailleurs presque disparu de Bordeaux, mais roi à Cahors, le malbec apporte aux vins de Bourg de la couleur, de la structure et des arômes de fruits noirs et d'épices. C'est l'identité et la fierté du vignoble : déguster un Côtes de Bourg, c'est retrouver la trace d'un Bordeaux d'autrefois.

Que voir à Bourg-sur-Gironde ?

La ville haute perchée, avec ses ruelles pentues, ses escaliers, ses maisons de pierre dorée et ses terrasses dominant la Dordogne — dont celle du château de la Citadelle, superbe belvédère (et musée). Les deux portes médiévales inscrites (Porte de Blaye et Porte du Port), vestiges des remparts. L'ancienne église Saint-Saturnin de La Libarde, classée (crypte et enceinte), et les ruines gallo-romaines des Gogues, inscrites. Le vieux lavoir de 1828 et une curieuse villa mauresque. Aux alentours : la grotte préhistorique de Pair-non-Pair (~5 km) et la citadelle de Blaye (~15 km). Et bien sûr le vignoble des Côtes de Bourg.

Le château de la Citadelle de Bourg est-il un monument historique ?

Non. Le château de la Citadelle, qui coiffe le rocher de Bourg et abrite un musée, mérite la visite pour sa terrasse et son jardin dominant la Dordogne — l'un des plus beaux points de vue de la ville —, mais il a été en grande partie reconstruit au XXe siècle et n'est pas protégé au titre des monuments historiques. Les vrais monuments protégés de la commune sont ailleurs : l'église Saint-Saturnin de La Libarde (classée), les ruines gallo-romaines des Gogues, les deux portes médiévales et une maison du XVIIIe siècle (toutes inscrites).

Combien d'habitants compte Bourg-sur-Gironde ?

Environ 2 240 habitants au recensement de 2023, une population stable. Ses habitants s'appellent les Bourquais. C'est aujourd'hui une petite ville paisible de la Haute Gironde, rattachée à l'arrondissement de Blaye et au canton de l'Estuaire, mais elle fut jadis une place forte et un port de rivière beaucoup plus importants, comme en témoigne la densité de son patrimoine (portes, remparts, hôtel de la Jurade, château). La vie y tourne aujourd'hui autour du vin — c'est la capitale des Côtes de Bourg — et du fleuve.

Qu'est-ce que la grotte de Pair-non-Pair ?

C'est une grotte ornée préhistorique majeure située à Prignac-et-Marcamps, à environ 5 km de Bourg. Découverte en 1881 par François Daleau, elle est l'une des plus anciennes grottes à gravures pariétales connues (animaux gravés vieux de dizaines de milliers d'années), et son étude fut décisive pour prouver l'authenticité et l'ancienneté de l'art préhistorique. Classée et gérée par le Centre des monuments nationaux, elle se visite. C'est l'une des grandes curiosités des environs de Bourg, à combiner avec la ville perchée, son vignoble et la citadelle de Blaye toute proche.

Y a-t-il une gare à Bourg-sur-Gironde ?

Non, plus en service : l'ancienne gare de Bourg-sur-Gironde est fermée, sur une ligne qui n'assure plus de trafic voyageurs. La gare en activité la plus proche est celle de Saint-André-de-Cubzac (ou Cubzac-les-Ponts), à une dizaine de kilomètres, sur la ligne Bordeaux–Saintes. Mais le train ne permet pas de rayonner ensuite entre le vieux bourg et les propriétés dispersées du vignoble. Pour rejoindre Bourg et surtout pour un circuit des vins et du patrimoine (Bourg, Blaye, Pair-non-Pair), un chauffeur privé depuis Bordeaux reste de loin la solution la plus souple.

Que voir autour de Bourg-sur-Gironde ?

La grotte ornée préhistorique de Pair-non-Pair, à Prignac-et-Marcamps (~5 km). Blaye et sa formidable citadelle de Vauban, inscrite à l'UNESCO, qui domine l'estuaire (~15 km). Saint-André-de-Cubzac, patrie du commandant Cousteau, et ses ponts sur la Dordogne (~10 km). Plus loin, la cité médiévale de Saint-Émilion et le Libournais (~35 km), et Bordeaux à une quarantaine de kilomètres. On est au seuil de l'estuaire de la Gironde, dans un pays de fleuve, de vignes et de pierre, où les sites remarquables se succèdent sur de courtes distances.

Que déguster à Bourg-sur-Gironde ?

Les vins rouges des Côtes de Bourg, bien sûr : généreux, colorés et structurés, marqués par une forte proportion de malbec qui fait leur singularité. On les goûte à la Maison des vins des Côtes de Bourg ou directement dans les nombreux châteaux du vignoble, souvent sur rendez-vous, dans des exploitations familiales. Côté table, la région marie les produits du fleuve (poissons de la Dordogne et de l'estuaire) et du terroir, que subliment les rouges du cru. Un chauffeur privé permet d'enchaîner la visite du vieux bourg et plusieurs domaines sans se soucier de la conduite entre les propriétés.

Peut-on réserver un chauffeur privé de Bordeaux à Bourg-sur-Gironde ?

Oui. Nous assurons le trajet Bordeaux → Bourg-sur-Gironde (environ 48 km, environ 46 minutes par l'A10 puis la D669) à prix fixe, dès 84 € l'aller en Eco pour 1 à 3 passagers, avec chauffeur professionnel. Le trajet est direct, de porte à porte, avec arrêts libres possibles — idéal pour une journée mêlant la visite du vieux bourg, la grotte de Pair-non-Pair, la citadelle de Blaye et des dégustations dans les Côtes de Bourg, où l'on veut pouvoir goûter les vins sans se soucier de la conduite. Le devis, fixe, est communiqué et confirmé par écrit avant le départ.

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Sources

Sources et références

Article mis à jour en juillet 2026.

Réservation 24h/24

En route pour le vieux bourg de Bourg

Trajet direct depuis Bordeaux (~46 min) vers Bourg, son vieux bourg perché et le vignoble des Côtes de Bourg, arrêts libres en chemin — Blaye, Pair-non-Pair, les domaines. Devis fixe écrit, sans surprise au compteur.

Bourg-sur-Gironde perchée au-dessus de la Dordogne
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