La Palmyre, son zoo et la forêt de la Coubre
L'un des zoos les plus visités de France, une forêt de pins de près de 4 880 hectares et un phare rouge et blanc face à l'Atlantique. Station balnéaire de la commune des Mathes, sur la Côte de Beauté, La Palmyre marie plages, nature et grands espaces — à moins de deux heures de Bordeaux.
La Palmyre en un coup d'œil
La Palmyre n'est pas une commune : c'est la station balnéaire de la commune des Mathes (Charente-Maritime), née dans les années 1960 sur la presqu'île d'Arvert, au cœur de la Côte de Beauté. On y vient pour trois merveilles. Le zoo de La Palmyre d'abord, ouvert en 1966, l'un des parcs animaliers les plus visités de France, avec plus de 1 600 animaux sur 18 hectares. La forêt domaniale de la Coubre ensuite, près de 4 880 hectares de pins plantés au XIXe siècle pour fixer les dunes. Le phare de la Coubre enfin, premier phare français entièrement en béton, haut de 64 mètres, qui veille sur la commune voisine de La Tremblade. Autour, de longues plages, la lagune de Bonne Anse et les parcs à huîtres de Marennes-Oléron. Comptez ~146 km depuis Bordeaux, environ 1 h 56 par l'A10, soit dès 253 € en voiture privée, porte-à-porte.
| Repère | Détail |
|---|---|
| Commune | Les Mathes (17) · Charente-Maritime · Nouvelle-Aquitaine |
| Statut | Station balnéaire de la Côte de Beauté, presqu'île d'Arvert |
| Population | ≈ 2 180 habitants aux Mathes (Mathérons) |
| Incontournables | Zoo de La Palmyre · forêt de la Coubre · phare de la Coubre · plages |
| Depuis Bordeaux | ≈ 146 km · ~1 h 56 par l'A10 · dès 253 € en voiture privée |
Voilà le premier repère à garder en tête pour ne pas se tromper : La Palmyre est un lieu-dit, pas une commune. Sur les cartes et les panneaux, c'est le nom d'une vaste station balnéaire qui occupe la pointe sud de la commune des Mathes — 2 180 habitants, appelés les Mathérons (INSEE, population 2023) — sur la presqu'île d'Arvert, à l'endroit précis où la forêt de pins vient buter sur l'Atlantique. La station n'a guère plus de soixante ans : elle a poussé dans les années 1960 autour d'un zoo qui allait devenir célèbre, puis s'est couverte de campings, de résidences et de villages-vacances jusqu'à devenir l'une des grandes stations familiales de la côte charentaise. L'été, la population multiplie par vingt ou trente.
Ce guide rassemble tout ce qu'il faut savoir avant de venir : où se situe exactement La Palmyre, ce que l'on visite au zoo et pourquoi sa réputation n'est pas usurpée, ce qu'est cette immense forêt de la Coubre et son phare rayé, où se baigner en sécurité, ce que l'on peut faire une fois sur place, et comment arriver reposé depuis Bordeaux sans se soucier du stationnement, rare et cher en pleine saison. Chaque chiffre cité ici — distances, dates, dimensions — a été vérifié auprès des sources officielles listées en fin d'article, et nous prenons soin de distinguer ce qui relève des Mathes de ce qui appartient aux communes voisines.
Où se trouve La Palmyre ?
La Palmyre occupe la pointe sud-ouest de la commune des Mathes, sur la presqu'île d'Arvert, ce coin de Charente-Maritime coincé entre l'estuaire de la Gironde et l'océan Atlantique. Administrativement, la commune relève de l'arrondissement de Rochefort, de la communauté d'agglomération Royan Atlantique et du canton de La Tremblade ; son code INSEE est le 17225, son code postal le 17570. La Palmyre elle-même n'a pas de code propre : c'est l'un des hameaux de la commune, avec Le Grand Logis, La Baraque, La Fouasse et Cravans. La station est entièrement enclavée dans la forêt de la Coubre, face à la baie de Bonne Anse, sur ce littoral que l'on appelle depuis le début du XXe siècle la Côte de Beauté — le ruban de plages et de falaises qui va de la pointe de la Coubre à la Gironde.
La géographie des lieux tient en une superposition simple : la mer, une longue bande de dunes, puis la forêt de pins, et enfin la station nichée dans les arbres. La commune des Mathes couvre 34,38 km² à une altitude qui ne dépasse jamais 40 mètres — un pays de sable, plat et boisé, où l'on circule surtout à vélo l'été. Cette position de bout du monde a longtemps isolé le secteur : il a fallu attendre le XIXe siècle et la fixation des dunes pour que la presqu'île cesse d'être un désert mouvant, et les années 1960 pour que La Palmyre devienne une destination de vacances. C'est aujourd'hui l'une des stations les plus fréquentées de la Côte de Beauté, à égale distance de Royan au sud et de La Tremblade au nord.
À quelle distance de Bordeaux ?
Depuis Bordeaux, comptez environ 146 km et 1 h 56 de route. L'itinéraire emprunte l'autoroute A10 vers le nord jusqu'aux environs de Saintes ou de Saintes-Saujon, puis les routes de la presqu'île d'Arvert qui traversent la forêt jusqu'à la station. Ce n'est pas le trajet le plus rapide de la région — la dernière partie se fait sur des routes départementales, souvent chargées l'été —, mais il vous dépose directement à l'entrée du zoo, sur les parkings des plages ou au pied de votre hébergement. Depuis La Palmyre, Royan n'est qu'à une vingtaine de minutes, La Tremblade à un quart d'heure, et les grandes villes d'histoire des Charentes — Rochefort, Saintes — à moins d'une heure, ce qui fait de la station une bonne base pour rayonner.
| Depuis La Palmyre | Distance routière | Durée |
|---|---|---|
| La Tremblade | ≈ 12 km | ~15 min |
| Royan | ≈ 18 km | ~21 min |
| Rochefort | ≈ 45 km | ~45 min |
| Saintes | ≈ 52 km | ~52 min |
| Bordeaux | ≈ 146 km | ~1 h 56 |

Il faut se représenter ce paysage pour comprendre l'intérêt de venir : à La Palmyre, la nature commande tout. La station s'est glissée dans une clairière de la forêt domaniale, à quelques centaines de mètres seulement de la mer ; les rues débouchent sur des pistes cyclables qui filent sous les pins, et les pins eux-mêmes cachent la mer jusqu'au dernier moment. Cette imbrication du sable, des arbres et de l'eau — héritée d'un siècle et demi de travaux de fixation des dunes — donne à La Palmyre une atmosphère très différente des stations bétonnées : ici, pas de front de mer minéral, mais une station verte où l'on passe de l'ombre des pins à l'éblouissement des plages en quelques tours de roue.
Le Zoo de La Palmyre
Le zoo de La Palmyre est la raison d'être de la station, et l'une des attractions les plus courues de tout le littoral atlantique. Ouvert en juin 1966, il déploie aujourd'hui 18 hectares de parc arboré au cœur de la forêt de pins et présente 1 600 animaux de 110 espèces (Zoo de La Palmyre, chiffres officiels consultés en 2026) — girafes, lions, guépards, éléphants, ours polaires, gorilles, flamants roses, loutres géantes. Avec de l'ordre de 600 000 visiteurs par an, il figure parmi les parcs zoologiques les plus fréquentés de France ; il en est aujourd'hui le troisième parc privé par la fréquentation, derrière Beauval et Marineland. Ce succès ne date pas d'hier : dès sa première saison, à l'été 1966, le zoo attira quelque 129 500 visiteurs, un démarrage qui décida de l'avenir de la station tout entière.
Claude et Irène Caillé, une aventure familiale
Le zoo est né de la passion d'un couple, Claude et Irène Caillé — on ne cite souvent que Claude, mais sa femme fut bel et bien cofondatrice. Ils ouvrirent en 1966 un petit parc animalier de quelques hectares au bord de la forêt, à une époque où le tourisme balnéaire commençait tout juste à gagner la presqu'île. Le succès fut immédiat, et l'entreprise n'a jamais quitté la famille : trois générations de Caillé se sont succédé à sa tête. Aujourd'hui, le parc est présidé par Patrick Caillé, fils des fondateurs, et dirigé par son petit-fils Pierre Caillé. C'est une entreprise familiale au sens plein, qui emploie une cinquantaine de salariés à l'année et jusqu'à cent vingt en saison. Claude Caillé s'est éteint en mars 2011 ; Irène, sa cofondatrice, l'a suivi quelques mois plus tard, en septembre de la même année.
Aujourd'hui : 18 hectares et plus de 1 600 animaux
Du petit parc des débuts, il ne reste que l'esprit. Le zoo s'est agrandi au fil des décennies — une extension consacrée aux grands singes a par exemple ouvert en 2009 — pour atteindre ses 18 hectares actuels. Le parcours de visite, long de plusieurs kilomètres, serpente entre les pins et fait alterner enclos de savane, bassins et volières. Le zoo est membre de l'EAZA (l'association européenne des zoos et aquariums) et participe aux programmes européens d'élevage (EEP) destinés à préserver les espèces menacées, ce qui l'inscrit dans une logique de conservation et non de simple exhibition. À la différence des grands monuments des Charentes, il ne bénéficie d'aucune protection au titre des Monuments historiques : c'est une attraction privée récente, dont la valeur tient à ses collections animalières et à son cadre forestier, pas à son ancienneté.
Dès sa première saison, à l'été 1966, le zoo de La Palmyre attira près de 130 000 visiteurs — un démarrage qui décida de l'avenir de toute la station.
Anecdotes et moments marquants
Soixante ans d'histoire ont laissé quelques images fortes. Les premiers gorilles sont arrivés en 1974 ; le fameux rocher aux flamants roses, devenu l'emblème visuel du parc, date de 1984 ; et l'enclos des loutres géantes a été inauguré plus récemment, en 2022. Le zoo a aussi connu son moment de gloire médiatique : en juin 1988, puis de nouveau en juillet 1990, le journaliste Georges de Caunes s'y fit volontairement enfermer quinze jours dans une cage étiquetée « Homo sapiens », happening resté célèbre qui interrogeait, non sans humour, le regard porté sur les animaux captifs. La fréquentation, elle, a culminé à 705 901 visiteurs en 2014, record documenté du parc ; elle tourne aujourd'hui autour de 600 000 entrées annuelles, un chiffre qui fait toujours du zoo l'un des plus visités du pays.
| Le zoo en chiffres | Détail |
|---|---|
| Ouverture | Juin 1966 |
| Fondateurs | Claude et Irène Caillé (3 générations) |
| Superficie | 18 hectares |
| Animaux / espèces | Plus de 1 600 animaux · ~110 espèces |
| Fréquentation | ≈ 600 000 / an (record 705 901 en 2014) |
| Rang | 3e parc zoologique privé de France |
| Statut | Entreprise familiale · membre EAZA · aucune protection MH |
La forêt domaniale de la Coubre

Autour de La Palmyre s'étend l'un des plus grands massifs forestiers du littoral atlantique : la forêt domaniale de la Coubre, une surface de gestion de 4 879,34 hectares pour l’aménagement 2021-2040, dominée par le pin maritime et gérée par l’Office national des forêts (ONF, document d’aménagement 2021-2040). Il faut savoir que cette forêt n'appartient pas aux seules Mathes : elle est partagée entre quatre communes — La Tremblade, Les Mathes, Saint-Augustin et Saint-Palais-sur-Mer. Ce n'est pas une forêt ancienne, mais une création humaine récente à l'échelle de l'histoire : un boisement artificiel entrepris au XIXe siècle pour arrêter la progression des dunes, qui menaçaient d'ensevelir routes, cultures et hameaux. Sillonnée de pistes cyclables et de sentiers, elle sert aujourd'hui d'écrin à la station et de trait d'union entre les plages.
Un boisement pour fixer les dunes
Avant les pins, la presqu'île d'Arvert n'était qu'un immense chaos de sable en mouvement. Les dunes, poussées par les vents d'ouest, avançaient de plusieurs mètres par an et engloutissaient tout sur leur passage. Pour les stabiliser, l'État engagea un vaste chantier de fixation des dunes : un décret de 1810 posa le cadre, les premiers semis de pins débutèrent dès 1824, et les travaux prirent une ampleur nouvelle à partir de 1859 sous la direction de l'ingénieur forestier Médéric de Vasselot de Régné. On sema des oyats pour tenir le sable, puis des pins maritimes pour l'enraciner durablement. En une ou deux générations, le désert mouvant devint la forêt que l'on connaît — un des plus beaux exemples français de reconquête d'un littoral par le reboisement, dont La Palmyre est la fille directe.
La côte sauvage, superbe et dangereuse
Sur sa façade océane, la forêt borde ce que l'on nomme la côte sauvage : plus de 20 kilomètres de plages ouvertes, battues par les vagues et en perpétuelle évolution, entre la pointe de la Coubre et Ronce-les-Bains. Le décor est grandiose — dunes hautes, rouleaux, horizon vide — mais il faut le dire clairement : la baignade y est interdite sur toute la portion sauvage, à gauche du phare de la Coubre, à cause de courants violents et de bancs de sable mouvants qui rendent le bain dangereux, même par mer calme. On vient sur la côte sauvage pour marcher, contempler l'océan et regarder les surfeurs expérimentés, pas pour se baigner en famille. Cette instabilité n'a rien d'anecdotique : la mer ronge la côte de façon continue, et la forêt recule d'année en année sous l'assaut de l'érosion.
Le phare de la Coubre

Sa haute silhouette rayée de rouge et de blanc est l'image même de la Côte de Beauté : le phare de la Coubre se dresse à la pointe nord de la presqu'île, au-dessus des dunes et de la forêt. Attention toutefois à la géographie — c'est un piège classique : le phare est administrativement rattaché à la commune voisine de La Tremblade, et non aux Mathes ni à La Palmyre. On dit donc « accessible depuis La Palmyre » ou « proche de La Palmyre », jamais « à La Palmyre ». Mis en service le 1er octobre 1905, il fut le premier phare français entièrement construit en béton. Haut de 64 mètres, il se gravit par 300 marches jusqu'à une plateforme d'où la vue embrasse l'océan, l'estuaire de la Gironde et l'immense tapis vert de la forêt.
Premier phare de France en béton
Construit en 1904-1905, le phare de la Coubre inaugura l'usage du béton pour ce type d'ouvrage en France. Sa portée lumineuse atteint environ 28 milles marins, soit près de 52 kilomètres — de quoi guider les navires qui abordent l'estuaire de la Gironde, l'un des chenaux les plus fréquentés de la côte atlantique. Sa livrée est facile à mémoriser : rouge dans sa partie haute, blanc dans sa partie basse. Le phare a été automatisé en 2000 et n'abrite plus de gardien ; il est aujourd'hui télégéré à distance. Depuis 2005, il fait office de musée et se visite : environ 30 000 personnes montent chaque année ses 300 marches. Son intérêt patrimonial a fini par être reconnu officiellement : il est classé Monument historique depuis le 15 avril 2011 (POP, notice PA17000095, sur la commune de La Tremblade). Détail savoureux, l'escalier hélicoïdal qui monte à la lanterne est habillé d'environ 7 500 opalines bleues, et la tradition en attribue les plans à Gustave Eiffel — une attribution séduisante, à prendre au conditionnel plutôt que comme un fait établi.
Le phare et la mer : un combat contre l'érosion
L'histoire du phare de la Coubre est aussi celle d'un duel avec l'océan. Quand il fut allumé en 1905, il se dressait à environ 1 800 mètres du rivage ; en 2018, l'érosion l'avait rapproché à 150 mètres seulement de la mer à marée haute, au point que sa démolition fut un temps évoquée. Entre 1887 et 2006, la mer a « avalé » quelque 500 hectares de forêt sur ce secteur — un recul spectaculaire qui explique pourquoi la baignade est proscrite sur la côte sauvage toute proche. Le phare actuel n'est d'ailleurs pas le premier à ce poste : un phare de pierre antérieur, haut de 57 mètres, s'était effondré dès 1907, deux ans à peine après l'allumage du nouvel ouvrage. On comprend, face à cette côte instable, pourquoi les ingénieurs de 1905 avaient parié sur le béton.
Deux phares à ne pas confondre
Dernière précision utile, car la confusion est fréquente : le grand phare rouge et blanc que l'on visite est bien celui de la Coubre, et non un mystérieux « phare de La Palmyre ». Il exista pourtant un autre phare, plus discret, planté dans la forêt de La Palmyre : premier feu de la presqu'île, allumé dans les années 1860, il fut éteint en 1895 lorsque le service décida de bâtir un phare plus puissant à la pointe de la Coubre. Ce petit phare n'est pas celui que l'on gravit aujourd'hui. Et rien à voir non plus, bien sûr, avec la célèbre Palmyre antique de Syrie : l'homonymie s'arrête au nom. Retenez simplement qu'il n'y a qu'un phare à monter dans la région, celui de la Coubre, et qu'il se trouve sur la commune de La Tremblade.
Les plages et la baie de Bonne Anse

La Palmyre offre deux visages de la mer : d'un côté l'océan ouvert et ses grandes plages de sable, de l'autre une lagune abritée, la baie de Bonne Anse. Cette dernière, sur la commune des Mathes, s'ouvre à l'embouchure de la Gironde et couvre environ 700 hectares ; c'est un site naturel protégé, classé Natura 2000, l'un des plus importants de Charente-Maritime pour les oiseaux marins. Son eau peu profonde et calme en fait un terrain de jeu idéal pour le nautisme léger — catamaran, paddle, kayak, wingfoil —, à l'abri des rouleaux atlantiques. Sur la façade océane, les plages surveillées permettent la baignade en famille en toute sécurité. À l'inverse, rappelons-le, la côte sauvage à gauche du phare reste interdite au bain : le bon réflexe est de toujours choisir une zone gardée.
Les plages surveillées
Les postes surveillés, leurs dates et leurs horaires varient selon la saison. Avant chaque baignade, consultez la page officielle des plages des Mathes–La Palmyre et respectez sur place les drapeaux, arrêtés et consignes des sauveteurs. La baie de Bonne Anse paraît plus abritée, mais ses conditions dépendent des marées ; elle ne dispense pas de la signalisation locale. Sur la côte sauvage, ne vous baignez que dans une zone explicitement autorisée et surveillée.
La baie de Bonne Anse, une lagune née au XIXe siècle
La baie de Bonne Anse a une histoire géologique récente et fascinante : elle s'est formée au XIXe siècle, après la disparition d'une petite île, l'île d'Armote, dont l'effacement a laissé se dessiner une grande lagune-flèche protégée de l'océan par un cordon de sable. Ce plan d'eau abrité, qui se vide et se remplit au rythme des marées, est devenu un sanctuaire pour les oiseaux marins et un site naturaliste majeur du département, intégré au parc naturel marin de l'estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis. Pour le visiteur, c'est un décor changeant : à marée basse, la baie se mue en vaste miroir de sable humide parcouru d'échassiers ; à marée haute, elle se remplit et les voiles des catamarans y glissent. L'endroit se prête autant à l'observation des oiseaux qu'aux activités nautiques d'initiation.
Que faire à La Palmyre ?
À La Palmyre, on ne s'ennuie pas une minute. On commence bien sûr par le zoo, qui occupe facilement une demi-journée, voire une journée entière avec des enfants. On se baigne aux plages surveillées du Clapet ou des Pins de Cordouan, et l'on s'initie au nautisme dans la lagune calme de Bonne Anse. On grimpe les 300 marches du phare de la Coubre pour la vue, à quelques minutes de la station. On enfourche un vélo pour parcourir la forêt par ses pistes cyclables, jusqu'au phare ou vers Ronce-les-Bains. On flâne enfin au marché de La Palmyre, le matin, pour faire le plein de produits régionaux et d'huîtres. Voici, en pratique, les activités à connaître pour organiser votre séjour — toutes confirmées et faciles à combiner sur place.
- Visiter le zoo de La Palmyre — 18 hectares, plus de 1 600 animaux, comptez une demi-journée à une journée ; l'attraction phare de la station.
- Se baigner aux plages surveillées — « Le Clapet » et « Pins de Cordouan » (surveillées ~15 juin → 1er septembre, 11 h-19 h) ; trois zones de plus en juillet-août.
- Monter au phare de la Coubre — 300 marches, 64 mètres, musée depuis 2005, panorama sur l'océan, la Gironde et la forêt (sur la commune voisine de La Tremblade).
- Faire du nautisme en baie de Bonne Anse — catamaran, paddle, kayak, wingfoil dans une lagune abritée de 700 hectares, idéale pour débuter.
- Parcourir la forêt à vélo — une piste cyclable d'environ 35 km relie Saint-Palais-sur-Mer à Ronce-les-Bains via La Palmyre et le phare ; la Vélodyssée (EuroVelo 1) traverse aussi le massif.
- Aller au marché de La Palmyre — mercredi et dimanche matin (8 h-13 h) en pleine saison, plus des marchés nocturnes l'été (mi-juin à fin août, dès 18 h).
- Marcher sur la côte sauvage — plus de 20 km de plages ouvertes vers la pointe de la Coubre, pour l'océan et les couchers de soleil (baignade interdite : courants dangereux).
| Activité | Où / Quand | Bon à savoir |
|---|---|---|
| Zoo de La Palmyre | La Palmyre · toute la saison | Prévoir une demi-journée à une journée |
| Baignade surveillée | Le Clapet, Pins de Cordouan · 15 juin → 1er sept. | 3 zones de plus en juillet-août |
| Phare de la Coubre | Pointe de la Coubre (La Tremblade) | 300 marches · musée depuis 2005 |
| Nautisme | Baie de Bonne Anse | Lagune abritée · idéale pour débuter |
| Vélo en forêt | Piste ~35 km · Vélodyssée (EuroVelo 1) | Relie les plages et le phare |
| Marché de La Palmyre | Mercredi & dimanche matin (8 h-13 h) | Marchés nocturnes l'été |

Le grand atout de La Palmyre, c'est de pouvoir enchaîner tout cela sans jamais prendre la voiture une fois sur place. La station a été pensée autour du vélo et de la marche : les pistes cyclables relient directement le zoo, les plages, la baie et le phare à travers la forêt, à l'ombre des pins. Une journée type peut mêler une matinée au zoo, un pique-nique en forêt, un après-midi de baignade sur une plage surveillée et, en fin de journée, un tour de vélo jusqu'au phare pour le coucher de soleil sur l'océan. Le soir venu, les marchés nocturnes de l'été et les restaurants de la station prennent le relais. C'est cette densité d'activités concentrées dans un mouchoir de poche boisé qui explique la fidélité des familles, saison après saison.
Les huîtres de Marennes-Oléron et La Tremblade

À une douzaine de kilomètres de La Palmyre, au bout de la presqu'île, la commune voisine de La Tremblade est l'un des grands ports ostréicoles du célèbre bassin de Marennes-Oléron. On y longe un chenal d'environ 2 kilomètres bordé de cabanes ostréicoles colorées, où l'on peut acheter les huîtres directement au producteur et souvent les déguster sur place, face aux parcs. C'est l'une des excursions gourmandes les plus simples et les plus typiques à faire depuis la station : un aller-retour d'une petite heure qui plonge dans l'univers des marais, des claires et des maisons de sang-neuf des ostréiculteurs. Ronce-les-Bains, la plage la plus courue du secteur, n'est d'ailleurs pas une commune à part : c'est la station balnéaire de La Tremblade, tout comme La Palmyre est celle des Mathes.
Une IGP, pas une AOC
Un point de précision qui fait plaisir aux amateurs : les huîtres de Marennes-Oléron ne sont pas protégées par une AOC ou une AOP, contrairement à une idée reçue tenace, mais par une Indication géographique protégée (IGP). Ce sont d'ailleurs les seules huîtres de France bénéficiant d'une IGP, un signe officiel de qualité européen qui garantit leur origine et leur affinage dans les claires du bassin. La spécialité locale est l'huître « fine de claire » ou « spéciale de claire », affinée dans ces anciens marais salants où l'algue bleue (la navicule) lui donne parfois sa teinte verte caractéristique. Déguster une douzaine d'huîtres au bord du chenal de La Tremblade, un verre de blanc charentais à la main, est l'un des petits bonheurs immanquables d'un séjour à La Palmyre — et l'occasion de rapporter quelques bourriches pour la maison.
Royan et la Côte de Beauté
À une vingtaine de minutes au sud, Royan (environ 18 km) est la capitale balnéaire de la Côte de Beauté et un complément naturel à un séjour à La Palmyre. C'est une ville à l'histoire tragique et à l'architecture singulière : presque entièrement détruite en 1945 — une première fois le 5 janvier, puis les 14 et 15 avril lors de l'opération Vénérable qui devait déloger la garnison allemande retranchée dans la « poche de Royan » —, elle fut reconstruite dans les années 1950 dans un style résolument moderne, qui en fait aujourd'hui un manifeste de l'architecture d'après-guerre. On y flâne le long du front de mer, on visite le marché couvert et l'on découvre une ville-laboratoire du béton, aussi audacieuse que Royan fut meurtrie.
Notre-Dame, chef-d'œuvre du béton
Le monument phare de la reconstruction est l'église Notre-Dame, élevée entre 1955 et 1958 sur les plans de l'architecte Guillaume Gillet. Sa nef elliptique de 45 mètres de hauteur, sa structure de béton nervuré et ses parois ajourées de vitraux en font l'un des grands chefs-d'œuvre de l'architecture religieuse du XXe siècle en France, comparable dans son audace aux réalisations contemporaines de Le Corbusier. C'est un vaisseau de béton brut, sombre et vertical, qui saisit le visiteur par son ampleur. Royan porte aussi une mémoire douloureuse : elle fut, lors des bombardements des 14-15 avril 1945, la première ville de France frappée au napalm. Cette histoire explique la modernité de la ville actuelle, entièrement rebâtie sur ses ruines.
Le bac de Gironde
Depuis Royan, un bac traverse l'estuaire de la Gironde jusqu'au Verdon-sur-Mer et à la pointe de Grave, du côté médocain — la traversée dure environ 20 minutes et transporte plus de 1,3 million de passagers par an. C'est un raccourci apprécié pour rejoindre le Médoc et ses vignobles sans remonter par Bordeaux. Attention à un piège fréquent : l'embarcadère se trouve bien à Royan, et non à la pointe de la Coubre près de La Palmyre — cette dernière n'est qu'une flèche de sable sans aucune liaison maritime. Pour qui veut combiner la Côte de Beauté et le Médoc dans un même voyage, le bac depuis Royan constitue une option de trajet à connaître, que votre chauffeur peut intégrer à l'itinéraire selon vos envies.
Où séjourner à La Palmyre ?
La Palmyre est avant tout une grande station de vacances familiale, née pour l'hébergement de plein air et de loisirs. On y trouve surtout des campings, des résidences de tourisme et des villages-vacances, plutôt que des hôtels de centre-ville : la station a grandi autour des pins et des dunes, en privilégiant les grands ensembles nichés dans la forêt, à quelques minutes des plages et du zoo. L'offre va du camping familial au club tout compris haut de gamme, avec un point commun : la proximité immédiate de la nature.
Campings, clubs et résidences
Parmi les adresses emblématiques, le Club Med La Palmyre propose une formule tout compris les pieds dans la forêt et face à l'océan, tandis que des campings-villages comme l'Atlantique Parc, aux Mathes, offrent piscines et animations pour les familles. Quel que soit votre hébergement, un chauffeur privé présente un avantage concret : il vous dépose directement à la porte du camping, du club ou de la résidence, avec bagages et matériel de plage, sans que vous ayez à chercher un parking l'été — un vrai casse-tête en pleine saison, quand la station affiche complet et que les abords du zoo et des plages sont saturés. C'est particulièrement appréciable à l'arrivée, un jour de grande affluence, après plus de trois heures de trajet et de correspondances si l'on venait en train.
Rejoindre La Palmyre depuis Bordeaux
La façon la plus simple et la plus reposante de rejoindre La Palmyre depuis Bordeaux est le transfert direct en voiture privée. Vous partez de votre adresse ou de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac et arrivez au pied du zoo, sur le parking d'une plage ou à la porte de votre hébergement, sans changement, sans correspondance de train à Saintes ou Royan, et sans la moindre recherche de stationnement. Sur une presqu'île saturée l'été, où les parkings du zoo et des plages débordent dès le milieu de la matinée, c'est un confort qui change tout, en particulier avec des enfants et du matériel de plage.
Combien coûte le trajet ?
Le trajet Bordeaux → La Palmyre couvre environ 146 km en 1 h 56 par l'A10 puis les routes de la presqu'île d'Arvert. Notre tarif débute à 291 € en journée, pour une berline jusqu'à 3 passagers, prix fixe confirmé par écrit avant le départ — aucun compteur, aucune surprise à l'arrivée. Le devis exact dépend de l'adresse précise de prise en charge, de l'horaire (un supplément s'applique la nuit, le week-end et les jours fériés) et du véhicule choisi : une berline pour un couple ou une petite famille, un van pour un groupe ou des bagages volumineux. Demandez votre devis en ligne, vous recevez une réponse rapidement, sans engagement.
| Trajet | Distance | Durée | Dès |
|---|---|---|---|
| Bordeaux → La Palmyre | ≈ 146 km | ~1 h 56 | 253 € |
| Aéroport Bordeaux-Mérignac → La Palmyre | ≈ 150 km | ~1 h 50 | sur devis |
| Extension La Palmyre → Royan | ≈ 18 km | ~21 min | sur devis |
Pourquoi choisir un chauffeur privé ?
Un chauffeur privé transforme la journée à La Palmyre. Vous vous reposez ou préparez votre visite pendant le trajet, on vous dépose au plus près du zoo ou de votre hébergement, et l'on vient vous rechercher où vous le souhaitez — à la sortie des plages, après une dégustation d'huîtres à La Tremblade ou une visite du phare. La formule est idéale pour une excursion en famille, sans conducteur désigné ni stress du stationnement en pleine saison, comme pour un séjour au Club Med ou dans un camping. Le véhicule est propre, climatisé, avec de l'eau à bord et un chauffeur en tenue, et vous voyagez à votre rythme. C'est aussi la solution la plus confortable pour un aller-retour dans la journée, ou pour combiner La Palmyre avec Royan et la Côte de Beauté.
Questions fréquentes
Combien coûte un VTC de Bordeaux à La Palmyre ?
Le trajet Bordeaux → La Palmyre (environ 146 km, 1 h 56 par l'A10 puis la presqu'île d'Arvert) débute à 291 € en journée pour une berline jusqu'à 3 passagers. Le prix est fixe, confirmé par écrit avant le départ, sans compteur ni surprise. Le montant exact dépend de l'adresse de prise en charge, de l'horaire (supplément la nuit, le week-end et les jours fériés) et du véhicule choisi, berline ou van.
Que faire à La Palmyre ?
On visite d'abord le zoo de La Palmyre (18 hectares, plus de 1 600 animaux), on se baigne aux plages surveillées du Clapet et des Pins de Cordouan, on fait du nautisme dans la baie de Bonne Anse et l'on monte au phare de la Coubre. La forêt se parcourt à vélo par une piste d'environ 35 km, et le marché de La Palmyre se tient les mercredi et dimanche matin. La station se prête à tout enchaîner à vélo, sans reprendre la voiture.
Le zoo de La Palmyre vaut-il la visite ?
Oui, c'est l'attraction phare de la station et l'un des parcs zoologiques les plus visités de France, aujourd'hui troisième parc privé du pays par la fréquentation, avec de l'ordre de 600 000 visiteurs par an. Ouvert en 1966 par Claude et Irène Caillé, il présente plus de 1 600 animaux d'une centaine d'espèces sur 18 hectares de parc arboré. Comptez une demi-journée à une journée entière de visite, surtout avec des enfants.
La Palmyre est-elle une commune ?
Non. La Palmyre est la station balnéaire de la commune des Mathes (Charente-Maritime, code INSEE 17225), née dans les années 1960 sur la presqu'île d'Arvert. Elle n'a pas de code postal ni de mairie propres : c'est l'un des hameaux des Mathes, commune d'environ 2 180 habitants appelés les Mathérons.[2] On la situe sur la Côte de Beauté, enclavée dans la forêt de la Coubre, face à la baie de Bonne Anse.
Le phare de la Coubre est-il à La Palmyre ?
Non, le phare de la Coubre est administrativement rattaché à la commune voisine de La Tremblade, à la pointe de la Coubre — même s'il est très proche de La Palmyre et facilement accessible depuis la station. À ne pas confondre avec l'ancien « phare de La Palmyre », un feu plus discret installé dans la forêt et éteint dès 1895. Le grand phare rayé rouge et blanc que l'on visite aujourd'hui est bien celui de la Coubre.
Peut-on monter au phare de la Coubre ?
Oui. Le phare de la Coubre, haut de 64 mètres, se visite par un escalier de 300 marches et abrite un musée depuis 2005 ; environ 30 000 personnes le gravissent chaque année. Mis en service le 1er octobre 1905, il fut le premier phare français entièrement construit en béton et il est classé Monument historique depuis 2011.[1] Du sommet, la vue embrasse l'océan, l'estuaire de la Gironde et la forêt de la Coubre.
Où se baigner à La Palmyre ?
Les postes surveillés, leurs dates et leurs horaires varient selon la saison. Avant chaque baignade, consultez la page officielle des plages des Mathes–La Palmyre et respectez sur place les drapeaux, arrêtés et consignes des sauveteurs. La baie de Bonne Anse paraît plus abritée, mais ses conditions dépendent des marées ; elle ne dispense pas de la signalisation locale. Sur la côte sauvage, ne vous baignez que dans une zone explicitement autorisée et surveillée.
Combien de temps faut-il pour aller de Bordeaux à La Palmyre ?
Comptez environ 1 h 56 de route, soit 146 km par l'autoroute A10 vers le nord, puis les routes de la presqu'île d'Arvert qui traversent la forêt jusqu'à la station. La dernière partie du trajet, sur départementales, peut être chargée en pleine saison. Un chauffeur privé vous dépose directement à l'entrée du zoo, sur un parking de plage ou à la porte de votre hébergement, sans correspondance.
Quand a lieu le marché de La Palmyre ?
Le marché de La Palmyre se tient les mercredi et dimanche matin, de 8 h à 13 h, en pleine saison ; en octobre, il n'a lieu que le dimanche. L'été, de la mi-juin à la fin août, des marchés nocturnes animent aussi la station à partir de 18 h. C'est l'endroit idéal pour faire le plein de produits régionaux et acheter des huîtres du bassin de Marennes-Oléron tout proche.
Où déguster des huîtres près de La Palmyre ?
À La Tremblade, à une douzaine de kilomètres, grand port ostréicole du bassin de Marennes-Oléron. On y longe un chenal d'environ 2 km bordé de cabanes ostréicoles colorées où l'on achète les huîtres au producteur et où on les déguste souvent sur place. Les huîtres de Marennes-Oléron sont les seules de France protégées par une IGP (Indication géographique protégée), et non par une AOC comme on le croit parfois.
Que voir autour de La Palmyre ?
La Tremblade et ses parcs à huîtres sont à ~12 km, Royan et son architecture des années 1950 à ~18 km, Rochefort et son arsenal à ~45 km, Saintes et ses monuments romains à ~52 km. Depuis Royan, un bac traverse la Gironde vers le Médoc. La Palmyre est une bonne base pour rayonner sur la Côte de Beauté et dans les Charentes, avec des trajets courts entre chaque étape.
Où séjourner à La Palmyre ?
La Palmyre est une grande station familiale, où l'hébergement se compose surtout de campings, de résidences de tourisme et de villages-vacances nichés dans la forêt de pins, plutôt que d'hôtels de centre-ville. On y trouve aussi bien des campings-villages avec piscines et animations que des clubs tout compris comme le Club Med La Palmyre. Un chauffeur privé vous dépose directement à la porte de votre hébergement, avec bagages, sans souci de parking en été.
Le prix du trajet change-t-il la nuit ou le week-end ?
Un supplément peut s'appliquer la nuit, le week-end et les jours fériés, comme sur l'ensemble de nos trajets. Le tarif reste toujours communiqué et confirmé par écrit avant le départ : vous connaissez le prix exact au moment de réserver, sans mauvaise surprise à l'arrivée. Le devis dépend aussi de l'adresse de prise en charge et du véhicule choisi, berline pour une petite famille ou van pour un groupe et des bagages de plage.
Pour aller plus loin
- Le tout compris face à l'océan : voir le Club Med La Palmyre (le village-vacances dans la forêt de la Coubre)
- L'arsenal royal : voir le Guide de Rochefort (la Corderie Royale et la frégate Hermione, à ~45 min)
- La Rome de l'Aquitaine : voir le Guide de Saintes (l'amphithéâtre romain et l'Abbaye aux Dames, à ~52 min)
- Réserver votre trajet : réservation en ligne ou parcourez toutes nos destinations
Sources et références
- Zoo de La Palmyre — fondation, animaux, fréquentation, famille Caillé
- Mairie des Mathes – La Palmyre — plages, marché, station
- Royan Atlantique — office de tourisme — Côte de Beauté, vélo, huîtres
- Base Mérimée / POP (Ministère de la Culture) — phare de la Coubre (PA17000095, La Tremblade)
- INSEE — commune des Mathes (17225) — démographie
- ONF / Conservatoire du littoral — forêt de la Coubre, baie de Bonne Anse
Article mis à jour en juillet 2026.
En route pour la Côte de Beauté
Transfert direct depuis Bordeaux (~1 h 56 par l'A10) vers le zoo de La Palmyre, la forêt de la Coubre et les plages. Devis fixe par écrit, sans engagement.




