Les Églisottes-et-Chalaures, aux portes de la Double
Un village du nord du Libournais, à la lisière de la forêt de la Double, au passé industriel singulier : Les Églisottes-et-Chalaures, l'usine Baudou et ses bottes, sa gare TER, la Dronne et le Chalaure — et votre transfert privé de porte à porte depuis Bordeaux, sans louer de voiture.
Les Églisottes-et-Chalaures en un coup d'œil
Les Églisottes-et-Chalaures est une commune du nord du Libournais, à environ 70 km et 1 h 05 de Bordeaux. Elle compte 2 205 habitants. [INSEE 2023] Son identité associe la forêt de la Double, l'ancienne usine Baudou et une gare TER sur l'axe Bordeaux–Angoulême. Le transfert privé commence à 132 €, prix fixe confirmé avant le départ.
Repères vérifiés
Les Églisottes-et-Chalaures est une commune du nord du Libournais, en Gironde, à la lisière de la forêt de la Double, à environ 70 km au nord-est de Bordeaux. Avec ses 2 205 habitants, c'est un gros bourg de campagne au passé industriel singulier — l'usine Baudou, célèbre pour ses bottes en caoutchouc — traversé par la ligne de chemin de fer Paris-Bordeaux, qui lui vaut une vraie gare. Ce guide sépare le vérifié du répété : contrairement à ce qu'on lit, l'usine n'a pas fermé en 2024, elle fabriquait des pneus de vélo (pas d'automobile) avant les bottes, la commune n'a aucun monument classé, et ce n'est pas une terre de grand vignoble mais un pays de forêt. Nous présentons ensuite la façon la plus simple d'y venir depuis Bordeaux : un transfert privé de porte à porte.
Voici les repères essentiels avant de partir. Les distances sont recalculées porte-à-porte depuis Bordeaux ; le tarif indiqué correspond à une réservation de chauffeur privé, à prix fixe communiqué à l'avance, sans surprise au compteur quels que soient le trafic ou les arrêts. Les données sont vérifiées d'après l'INSEE, le site de la mairie, l'Inventaire général et la base Mérimée ; horaires et prestations, variables, sont à confirmer sur place.
| Repère | Détail |
|---|---|
| Commune | Les Églisottes-et-Chalaures (Gironde, arrondissement de Libourne) |
| Situation | nord du Libournais, lisière de la forêt de la Double, près de Coutras |
| Habitants | 2 205 Églisotais (2023) [INSEE 2023] · 17,16 km² |
| À savoir | née du rapprochement de Chalaures et Les Églizottes à la Révolution [Mairie 2026] · usine Baudou · gare TER |
| Distance depuis Bordeaux | environ 70 km · environ 1h05 de route |
Où se situent Les Églisottes-et-Chalaures ?
Les Églisottes-et-Chalaures se situe au nord du Libournais, près de Coutras et à la lisière de la forêt de la Double. Bois, champs, Dronne et ruisseau du Chalaure composent un paysage plus forestier que viticole. La commune actuelle naît du rapprochement des anciennes paroisses des Églizottes et de Chalaures à la Révolution. [Mairie 2026]

Les Églisottes-et-Chalaures se situe au nord du Libournais, dans la Gironde orientale, à la lisière de la forêt de la Double, à une dizaine de kilomètres de Coutras. C'est un pays de bois, de champs et de petites rivières : la forêt de la Double, mosaïque de chênaies et de pins, les cultures et les prés, la Dronne et le ruisseau du Chalaure. On est ici loin de l'image du vignoble bordelais : le paysage, forestier à plus d'un tiers, annonce déjà le Périgord vert tout proche. La commune est traversée par la D674 (l'ancien axe Angoulême-Libourne) et par la grande ligne ferroviaire Paris-Bordeaux, qui lui vaut une gare. Rattachée à l'arrondissement de Libourne, au canton du Nord-Libournais et à la Communauté d'agglomération du Libournais, elle vit dans l'orbite de Coutras, sa voisine et son carrefour ferroviaire.
Aux confins de la Gironde et de la forêt de la Double
La commune occupe un secteur de confins : elle borde le département de la Dordogne et se trouve non loin de la Charente-Maritime, dans une campagne où les limites administratives se brouillent. C'est surtout l'entrée de la forêt de la Double (ou Double Landais), ce grand massif de chênaies — chêne pédonculé, chêne des Pyrénées — et de pins maritimes (plantés sous le Second Empire pour assainir les terres), parsemé d'étangs et de ruisseaux, qui s'étend vers le Périgord. Un tiers du territoire communal (34 %) est boisé, sous un climat océanique doux. [SDES 2026] Cette identité forestière, plus périgourdine que bordelaise, fait toute la personnalité du lieu : ici, pas de coteaux de grands crus, mais des sous-bois, des clairières agricoles et une eau discrète. Un paysage de campagne profonde, à une petite heure de Bordeaux.
Un nom double, né de deux villages
Le nom, un peu déroutant, raconte deux histoires. La commune actuelle est née à la Révolution du rapprochement de deux anciennes paroisses : Chalaures et Les Églizottes (l'ancienne graphie, avec un « z »). [Mairie 2026] « Églisottes » évoquerait plusieurs petites églises et chapelles aujourd'hui disparues ; « Chalaures » vient de la première paroisse, établie sur l'ancienne route de Bordeaux à Angoulême. On veillera à écrire le nom au complet et au pluriel — Les Églisottes-et-Chalaures — et non « Chalaure » au singulier, qui désigne le ruisseau. Cette double origine explique la dispersion du bâti et l'existence de plusieurs hameaux. C'est une commune-carrefour, formée à la croisée des routes et, bientôt, du chemin de fer, dont l'histoire s'est écrite autant dans les champs que dans les usines.
L'église Saint-Pierre et les châteaux

Le patrimoine bâti des Églisottes est modeste et rural : une église paroissiale reconstruite au XIXe siècle et quelques châteaux de propriétaires, dont aucun n'est protégé au titre des Monuments historiques. C'est un patrimoine de village, sans monument spectaculaire, mais qui raconte l'histoire d'un bourg agricole et industriel. Voici ce que les sources documentent.
L'église Saint-Pierre, reconstruite en 1868
L'église paroissiale Saint-Pierre (Saint-Pierre-ès-Liens) a été reconstruite en 1868 — la première pierre fut posée le 28 mai 1868 — par l'architecte bordelais M. Alaux, en moellon et pierre de taille, avec un clocher-flèche. Elle remplaçait une église romane du XIe siècle, dégradée pendant les guerres de Religion. Bénitier et vitraux furent offerts par les familles aisées de la paroisse. On la dit parfois « néo-romane », mais son clocher-flèche l'apparente plutôt aux édifices religieux girondins du XIXe siècle : nous restons donc sur une description prudente. Contrairement à ce qu'on peut lire par confusion avec une commune homonyme, cette église n'est pas classée Monument historique — pas plus qu'aucun autre édifice de la commune. C'est un point que nous tenons à établir clairement, car l'erreur circule.
Les châteaux de propriétaires
La commune compte quelques châteaux de campagne, témoins de la bourgeoisie rurale et viticole des siècles passés. Le château Brande-Bergère (XVIIIe siècle) fut bâti par un curé au patronyme irlandais, l'abbé O'Byrne ; flanqué de deux tours et de deux pigeonniers carrés, il produisait un vin déjà distingué par l'ouvrage de référence Féret dès 1874. Le château La Tour-Blanche (XVIIe-XIXe siècles) abrite aujourd'hui un centre de formation viticole. Aucun de ces bâtiments n'est protégé au titre des Monuments historiques : ce sont des propriétés privées ou professionnelles, que l'on aperçoit au fil des routes de campagne. Là encore, nous nous en tenons strictement aux faits documentés, sans inventer de statut patrimonial. L'intérêt des Églisottes est ailleurs — dans son étonnante histoire industrielle.
L'usine Baudou et la mémoire ouvrière
La grande histoire des Églisottes est industrielle : l'usine Baudou, fondée vers 1910, y fabriqua des pneus de vélo puis des bottes en caoutchouc, employant jusqu'à plus de mille ouvriers. À quoi s'ajoute une papeterie parmi les plus grandes de Gironde. Pour un village de campagne, c'est un passé ouvrier hors du commun — que quelques erreurs répandues méritent de corriger. [POP 2026]

Des pneus de vélo aux bottes Baudou
Vers 1910, Maurice Baudou installe une manufacture de caoutchouc dans l'ancien moulin de Reyraud, sur la Dronne. On y fabrique d'abord des pneumatiques de vélo — pneus, boyaux, chambres à air —, dont le fameux pneu increvable « La Sirène », breveté vers 1915. Attention : il s'agissait bien de pneus de vélo, et non de pneus d'automobile, et il n'a jamais été question de « linoléum », contrairement à ce qu'on lit parfois. À partir de 1935-1936, l'usine se tourne vers son produit signature : la botte en caoutchouc moulée d'un seul tenant, dont elle fut pionnière. Jusqu'à plus de mille ouvriers (voire quelque 1 300 dans les années 1960 selon les sources) y travaillèrent : c'était l'un des grands pôles économiques du canton. En 1993 encore, on y produisait 5 000 paires de bottes par jour, seule fabrication française de bottes moulées par compression. [POP 2026]
Le départ de la production des Églisottes
Contrairement à une idée répandue — reprise jusque dans certaines fiches encyclopédiques —, l'usine n'a pas fermé « en 2024 ». La production a quitté Les Églisottes à la fin des années 1990 après la reprise de la marque et son transfert à Beaupréau en 1997 ; les sources historiques citées ici ne suffisent pas à établir son statut industriel actuel. Ce qui s'est passé en 2024 sur le site de l'ancien moulin de Reyraud, c'est un projet de renaturation écologique des berges de la Dronne, et non une fermeture. Autre pan de mémoire ouvrière : la papeterie Navarre, installée dans un moulin dès 1834 et agrandie en 1922 pour devenir la plus grande papeterie de Gironde ; elle fabriquait les cahiers Héraklès et du papier filigrané pour la Société des Nations, avant de fermer en avril 1969. Sa cité ouvrière, « Le Rang », fut bâtie en aggloméré d'escarbilles (des déchets de charbon) — un rare témoignage du logement ouvrier.
Un village dans l'Histoire du XXe siècle
Cette usine ne fut pas seulement un employeur : elle a inscrit Les Églisottes dans la grande histoire. Pendant la Première Guerre mondiale, la manufacture de caoutchouc fournit l'armée en équipements — elle fabriqua même des masques à gaz. Un demi-siècle plus tard, en mai 1968, les salariés de l'usine Baudou se mirent en grève, épisode local qui témoigne du poids social d'un site employant plus de mille ouvriers dans un canton rural. Quant à la papeterie Navarre, elle avait, avant sa fermeture, une clientèle prestigieuse : outre les cahiers d'écolier Héraklès, elle produisait du papier filigrané pour la Société des Nations, à Genève. Pour un village de 2 000 habitants, cette double aventure industrielle — le caoutchouc et le papier — a façonné les paysages, l'habitat et la mémoire collective bien plus que la vigne. C'est ce qui rend Les Églisottes si particulier dans le paysage girondin.
| Étape | Date | Détail (d'après les sources) |
|---|---|---|
| Manufacture de caoutchouc Baudou | ~1910 | dans l'ancien moulin de Reyraud, sur la Dronne |
| Pneu de vélo « La Sirène » | ~1915 | pneu increvable, premier produit-phare |
| Bottes moulées d'un seul tenant | 1935-1936 | produit signature, pionnier en France |
| Apogée ouvrier | années 1960 | plus de 1 000 (jusqu'à ~1 300) ouvriers |
| Départ de la production | fin des années 1990 | marque Baudou transférée dans le Maine-et-Loire (1997) |
Ce qu'on répète à tort sur Les Églisottes
Plusieurs affirmations circulent sur Les Églisottes et méritent d'être corrigées, sources à l'appui — c'est tout l'objet d'un guide sérieux. L'usine, le vignoble, les monuments, la gare : voici le vrai du faux.
L'usine, le vin et les monuments
On lit que l'usine a fermé en 2024 : c'est faux. La production a quitté Les Églisottes à la fin des années 1990 après la reprise de la marque et son transfert à Beaupréau en 1997 ; les sources historiques citées ici ne suffisent pas à établir son statut industriel actuel. Le « 2024 » renvoie à un projet de renaturation du site, pas à une fermeture. On dit parfois que l'usine faisait des pneus d'automobile ou du linoléum : en réalité, c'étaient des pneus de vélo puis des bottes en caoutchouc, sans linoléum documenté. On présente aussi Les Églisottes comme un village viticole réputé : à nuancer fortement — la commune n'a pas d'appellation propre, elle relève seulement des AOC régionales Bordeaux et Bordeaux Supérieur (qui couvrent presque tout le département), et son territoire est d'abord forestier. Enfin, ni l'église ni les châteaux ne sont classés Monument historique : une notice Mérimée « église Saint-Pierre classée » que l'on croise concerne en réalité une commune homonyme des Yvelines.
Une gare dans la commune
Dernière idée reçue, et bonne nouvelle pour le visiteur : on affirme souvent que « la gare la plus proche est Coutras ». En réalité, il existe une gare des Églisottes, une halte SNCF située sur le territoire même de la commune, sur la ligne Paris-Austerlitz – Bordeaux-Saint-Jean. Elle est desservie par des TER Nouvelle-Aquitaine directs vers Bordeaux, ce qui est rare pour un village de cette taille — un vrai atout pour combiner train et transfert. Coutras, à une dizaine de kilomètres, reste le grand carrefour ferroviaire voisin (correspondances vers Périgueux et Angoulême), mais Les Églisottes a bien sa propre gare. Il faut simplement vérifier les horaires sur SNCF Connect, car l'offre de dessertes évolue d'une année sur l'autre. Voilà qui rétablit un fait souvent ignoré, et bien utile pour organiser sa venue.
La forêt de la Double, la Dronne et le Chalaure

Le vrai décor des Églisottes, c'est la nature : la forêt de la Double, la rivière Dronne et le ruisseau du Chalaure, dans une campagne plus périgourdine que bordelaise. Un pays d'eau et de bois, discret et préservé, idéal pour la promenade et la pêche. Voici ce qui le compose.
Un pays de bois et d'étangs
Les Églisottes est en lisière de la forêt de la Double, ce vaste massif qui couvre le nord-est de la Gironde et déborde en Dordogne. C'est une chênaie mêlée de pins maritimes — ces derniers plantés au XIXe siècle, sous le Second Empire, pour drainer et valoriser des terres autrefois marécageuses. Étangs, ruisseaux, clairières agricoles et sous-bois s'y succèdent : un paysage intime, tout en nuances de vert, qui contraste avec les grands horizons de vigne du reste de la Gironde. Les forêts couvrent plus d'un tiers de la commune. Cette identité forestière rapproche Les Églisottes du Périgord vert, tout proche, plus que du Bordelais : on y vient pour le calme, les balades en sous-bois et la fraîcheur des ombrages l'été. C'est l'une des campagnes les plus secrètes et les plus vertes du département.
La Dronne et le Chalaure
Deux cours d'eau irriguent la commune. La Dronne, jolie rivière qui descend du Périgord, longe le bourg sur sa rive gauche avant de rejoindre l'Isle un peu plus au sud, à Coutras. Et le Chalaure — un ruisseau de 19,8 kilomètres, affluent de la Dronne, qui a donné la moitié de son nom à la commune : né en Dordogne, il sert de frontière naturelle entre la Gironde et la Dordogne sur plus de neuf kilomètres, avant de se jeter dans la Dronne au nord-ouest du bourg. Attention à ne pas le confondre avec l'Isle, qui ne traverse pas la commune (elle passe à Coutras). L'ensemble appartient au grand bassin Isle-Dronne, qui rejoint la Dordogne puis l'estuaire de la Gironde. Ces rivières calmes, bordées d'aulnes et de saules, se prêtent à la pêche et à la promenade, et accueillent des poissons migrateurs.
Aux portes du Périgord vert
Ce pays d'eau et de bois marque, de fait, le seuil du Périgord. En franchissant le Chalaure, on entre en Dordogne et dans la Double périgourdine, cette contrée d'étangs et de forêts profondes qu'a immortalisée l'écrivain Eugène Le Roy, l'auteur de Jacquou le Croquant. Le paysage, ses fermes isolées, ses mares et ses futaies de chênes, appartient déjà à cet univers-là, plus qu'au Bordelais des châteaux et des grands crus. Longtemps réputée insalubre et pauvre, la Double a été assainie au XIXe siècle par de grands travaux de drainage et la plantation de pins ; elle est aujourd'hui un havre de nature préservée, réputé pour ses étangs poissonneux et sa faune. Pour le visiteur, c'est la promesse d'une Gironde inattendue : verte, secrète et silencieuse, où l'on vient chercher le calme des sous-bois plutôt que l'animation des routes des vins. Une échappée dépaysante à une heure à peine de la métropole bordelaise.
Que faire aux Églisottes et alentours ?

À Les Églisottes, on fait son marché le mardi matin, on part en balade dans la forêt de la Double, et l'on rayonne vers Coutras, Guîtres et son train touristique à vapeur. Voici, concrètement, les activités réelles et vérifiées du secteur. Le village étant surtout résidentiel, une bonne part se déroule dans les environs immédiats — nous le précisons à chaque fois.
- Le marché des Églisottes — le mardi matin (à partir de 7h30-8h), sous la halle couverte, au centre-bourg
- Le train touristique de Guîtres à Marcenais — à ~18 km : locomotives à vapeur et diesel, ~18 km aller-retour, du 1er mai au 31 octobre (dimanches, jours fériés et certains mercredis d'été)
- L'abbatiale Notre-Dame de Guîtres — classée Monument historique (1901), seul vestige d'un monastère bénédictin
- Coutras — à ~10 km : le confluent de l'Isle et de la Dronne, le puits Henri IV et l'église Saint-Jean-Baptiste (deux monuments classés), le site de la bataille de 1587
- Le canoë sur la Dronne et l'Isle — descentes au fil de l'eau, notamment au départ de Coutras
- Les balades en forêt de la Double — sentiers, étangs et sous-bois, au départ du village
- Le marché de Coutras — les mercredi et samedi matin, à ~10 km
Le rail, le marché et la forêt
Trois plaisirs simples résument un séjour ici. Le marché du mardi matin, sous la halle du centre-bourg, donne le pouls du village et de sa campagne. La forêt de la Double, toute proche, invite à la balade : sentiers ombragés, étangs, sous-bois — un terrain idéal pour marcher au calme ou pédaler. Et pour les amateurs de patrimoine ferroviaire, le grand rendez-vous est à Guîtres, à moins de vingt kilomètres : le train touristique de Guîtres à Marcenais, tracté par d'anciennes locomotives à vapeur et un autorail de 1939, propose un aller-retour de dix-huit kilomètres à travers la campagne, avec halte au Moulin de Charlot et musée du chemin de fer en gare. Il circule du 1er mai au 31 octobre, surtout les dimanches et jours fériés. Un clin d'œil au passé ferroviaire du secteur — celui-là même qui a nourri l'essor industriel des Églisottes.
Coutras, Guîtres et l'histoire de France
Les deux bourgs voisins valent le détour. Coutras (à ~10 km), au confluent de l'Isle et de la Dronne, garde le souvenir d'un grand fait d'armes : la bataille de Coutras, le 20 octobre 1587, où Henri de Navarre — le futur Henri IV — remporta sa première grande victoire militaire sur le duc de Joyeuse, tué au combat. La ville conserve le puits Henri IV (classé Monument historique en 1911) et l'église Saint-Jean-Baptiste (inscrite en 1925), à l'abside romane et à la nef gothique. Ce fut la première grande victoire militaire du futur roi. Le château Renaissance de Coutras ayant été démantelé au XVIIIe siècle, on ne visite pas de forteresse intacte, mais la ville et ses berges gardent le charme d'une cité d'histoire. À Guîtres, l'abbatiale Notre-Dame, classée dès 1901, est le seul vestige d'un ancien monastère bénédictin — un imposant vaisseau de pierre au bord de l'Isle. On peut ainsi, en une journée, mêler nature, patrimoine et un moment décisif de l'histoire de France, à quelques minutes des Églisottes.
| Activité | Où / Quand | Bon à savoir |
|---|---|---|
| Marché des Églisottes | centre-bourg · mardi matin | sous la halle couverte |
| Train touristique de Guîtres | ~18 km · mai-octobre | vapeur, ~18 km aller-retour |
| Abbatiale de Guîtres | ~18 km | classée MH (1901), au bord de l'Isle |
| Coutras (bataille 1587) | ~10 km | puits Henri IV, église (2 MH) |
| Forêt de la Double | au départ du village | balades, étangs, sous-bois |
Que voir autour des Églisottes ?

Autour des Églisottes, on découvre Coutras et son histoire, Guîtres et son abbatiale, la forêt de la Double vers le Périgord, et, plus loin, le vignoble de Saint-Émilion et de la vallée de l'Isle. Un secteur méconnu, entre bois, rivières et patrimoine, à explorer à la journée. Voici les incontournables.
Coutras, Guîtres et la vallée de l'Isle
La ville-porte du secteur est Coutras, à dix kilomètres : carrefour ferroviaire, marché animé, et surtout ce confluent de l'Isle et de la Dronne qui en fait un lieu de promenade agréable au fil de l'eau. Son château Renaissance a hélas été démantelé au XVIIIe siècle — on n'en visite donc pas de forteresse intacte —, mais la ville garde de beaux témoins, dont le puits Henri IV. Un peu au sud, Guîtres aligne son abbatiale bénédictine et son train touristique à vapeur, au bord de l'Isle. Toute cette vallée de l'Isle, entre Libourne et le Périgord, est un pays d'eau et de moulins, propice au canoë et au vélo, encore préservé du tourisme de masse. On peut y louer un canoë pour descendre l'Isle ou la Dronne au fil de l'eau, franchir d'anciennes passes à poissons, et pique-niquer sur une berge ombragée. C'est l'occasion de découvrir une Gironde inattendue, verte et fluviale, loin des clichés du vignoble — un décor qui séduira les familles comme les amateurs de nature.
La Double et le seuil du Périgord
Vers le nord et l'est s'étend la forêt de la Double, ce grand massif de chênes, de pins et d'étangs qui chevauche la Gironde et la Dordogne. C'est déjà l'ambiance du Périgord vert : étangs poissonneux, fermes isolées, villages de brique et de pierre. En poussant un peu, on atteint Montguyon et la Haute-Saintonge, ou, vers l'est, les premiers villages de la Double périgourdine chers à l'écrivain Eugène Le Roy (l'auteur de Jacquou le Croquant). À l'opposé, vers le sud-ouest, le prestigieux vignoble de Saint-Émilion et le Libournais viticole (Pomerol, Fronsac, Lalande) sont à une trentaine de minutes : de quoi compléter une escapade nature par une journée dans les grands crus. Les Églisottes est ainsi une base originale, à la croisée de la forêt, de la rivière et de la vigne — un chauffeur privé permet d'en explorer toutes les facettes.
Quand visiter Les Églisottes ?
Les Églisottes et la forêt de la Double se savourent surtout du printemps à l'automne, quand les sous-bois sont verts, que les rivières invitent au canoë et que le train de Guîtres circule. Le printemps (avril-juin) réveille la forêt et les prairies : c'est la plus belle saison pour marcher en sous-bois, avant les chaleurs. L'été (juillet-août) offre la fraîcheur des ombrages et des étangs, très appréciable dans ce pays boisé ; c'est aussi la pleine période du canoë sur la Dronne et l'Isle, et le train touristique de Guîtres circule les dimanches et certains mercredis. L'automne (septembre-octobre) pare la forêt de la Double de couleurs magnifiques et prolonge la saison du train jusqu'au 31 octobre — c'est la saison des champignons et des sous-bois dorés, un moment idéal pour les amateurs de nature et de photo. L'hiver, plus calme et humide, réserve le secteur aux promeneurs endurcis. Quelle que soit la période, ce pays de forêt et de rivières, à une petite heure de Bordeaux, offre une échappée verte loin des foules. Un week-end suffit pour en découvrir l'essentiel.
| Saison | Ambiance | Idéal pour |
|---|---|---|
| Printemps (avril-juin) | forêt verte, prairies, douceur | balades en sous-bois, patrimoine |
| Été (juil.-août) | ombrages frais, étangs, canoë | famille, rivière, train de Guîtres |
| Automne (sept.-oct.) | couleurs de la Double, champignons | photo, nature, dernières sorties du train |
Rejoindre Les Églisottes depuis Bordeaux
Les Églisottes-et-Chalaures est à environ 70 km de Bordeaux, soit environ 1h05 de route. L'itinéraire file au nord-est par Libourne et Coutras. La commune possède sa propre gare sur l'axe Bordeaux–Angoulême ; l'offre évoluant, vérifiez le trajet du jour auprès de SNCF Connect. [SNCF 2026]
| Trajet | Distance | Durée | Détail |
|---|---|---|---|
| Bordeaux → Les Églisottes | ~70 km | ~1h05 | dès ~132 € en VTC |
| Aéroport Bordeaux-Mérignac → Les Églisottes | ~80 km | ~1h10 | prise en charge au terminal |
| Gare des Églisottes → centre-bourg | sur place | ~5 min | TER direct depuis Bordeaux |
| Les Églisottes → Coutras | ~10 km | ~13 min | carrefour ferroviaire, marché |
Par la route, on rejoint Les Églisottes depuis Bordeaux en un peu plus d'une heure, par l'autoroute puis Libourne et Coutras, avant de gagner le nord du Libournais. En train, la commune a l'avantage rare de posséder sa propre gare des Églisottes, halte de la ligne Paris-Bordeaux, desservie par des TER Nouvelle-Aquitaine directs depuis Bordeaux-Saint-Jean (relation Bordeaux–Angoulême). Le carrefour voisin de Coutras, à dix kilomètres, ajoute des correspondances vers Périgueux et Angoulême. L'offre de dessertes évoluant, mieux vaut vérifier les horaires sur SNCF Connect avant de partir. [SNCF 2026] Pour rejoindre ensuite un hameau, un château ou une base de canoë, ou pour rayonner dans la forêt de la Double sans voiture, un chauffeur privé prend le relais du dernier kilomètre — la combinaison train + VTC est ici particulièrement pertinente. C'est aussi la solution la plus simple pour arriver avec des bagages, un vélo ou du matériel, ou pour repartir le soir après une journée en pleine nature, sans dépendre des horaires du dernier train.
Que ce soit pour une escapade nature dans la Double, une visite du patrimoine de Coutras et Guîtres, ou une arrivée coordonnée avec votre train, réserver un chauffeur privé garantit un trajet confortable et ponctuel — réserver un chauffeur Bordeaux → Les Églisottes ou explorer toutes nos destinations.
Questions fréquentes
Où se situent Les Églisottes-et-Chalaures ?
Les Églisottes-et-Chalaures est une commune du nord du Libournais, en Gironde, à la lisière de la forêt de la Double, à une dizaine de kilomètres de Coutras et à environ 70 km au nord-est de Bordeaux. Avec 2 205 habitants, c'est un gros bourg de campagne au passé industriel, traversé par la D674 et par la ligne de chemin de fer Paris-Bordeaux — ce qui lui vaut sa propre gare. Administrativement, elle relève de l'arrondissement de Libourne, du canton du Nord-Libournais et de la Communauté d'agglomération du Libournais. C'est un pays de forêt et de rivières, plus proche du Périgord vert que du vignoble bordelais. Depuis Bordeaux, comptez environ 1h05 de route, ou un TER direct jusqu'à la gare des Églisottes.
Combien coûte un transfert de Bordeaux aux Églisottes ?
Nous assurons le transfert Bordeaux → Les Églisottes-et-Chalaures à prix fixe, dès environ 149 € pour l'aller (environ 70 km, environ 1h05 de route), en berline Mercedes ou van jusqu'à 8 places, avec chauffeur professionnel. Le trajet est direct, de porte à porte : prise en charge à l'aéroport, à la gare Saint-Jean ou à votre hôtel bordelais, et dépose à l'adresse voulue, avec les bagages. Le devis, fixe, est communiqué et confirmé par écrit avant le départ, sans surprise au compteur. C'est pratique pour rejoindre un hameau ou un château de la commune, une base de canoë sur la Dronne, ou pour explorer la forêt de la Double sans louer de voiture. La commune a certes une gare, mais un chauffeur assure le porte-à-porte et le dernier kilomètre.
L'usine des Églisottes a-t-elle vraiment fermé en 2024 ?
Non, c'est une erreur répandue. L'usine Baudou, célèbre pour ses bottes en caoutchouc, n'a pas fermé en 2024. La production a quitté Les Églisottes à la fin des années 1990 après la reprise de la marque et son transfert à Beaupréau en 1997 ; les sources historiques citées ici ne suffisent pas à établir son statut industriel actuel. Ce qui a eu lieu en 2024, c'est un projet de renaturation écologique du site de l'ancien moulin de Reyraud, sur la Dronne — pas une fermeture. Autre précision : l'usine fabriquait des pneus de vélo (dont le pneu increvable « La Sirène »), puis des bottes moulées, et non des pneus d'automobile ni du linoléum comme on le lit parfois. Jusqu'à plus de mille ouvriers y travaillèrent : c'est un passé ouvrier remarquable pour un village.
Y a-t-il une gare aux Églisottes ?
Oui, et c'est un atout rare pour un village de cette taille. La gare des Églisottes est une halte SNCF située sur le territoire même de la commune, sur la ligne Paris-Austerlitz – Bordeaux-Saint-Jean. Elle est desservie par des TER Nouvelle-Aquitaine directs vers Bordeaux (relation Bordeaux–Angoulême). Contrairement à ce qu'on lit parfois, la gare la plus proche n'est donc pas seulement Coutras : Les Églisottes a la sienne. Coutras, à dix kilomètres, reste toutefois le grand carrefour ferroviaire du secteur, avec des correspondances vers Périgueux et Angoulême. L'offre de dessertes évoluant d'une année sur l'autre, vérifiez les horaires sur SNCF Connect. Pour le dernier kilomètre jusqu'à votre destination exacte, un chauffeur privé complète idéalement le train.
Que faire aux Églisottes-et-Chalaures ?
C'est un secteur nature et patrimoine, plus que touristique au sens classique. Sur place : le marché du mardi matin sous la halle, et les balades dans la forêt de la Double toute proche (sentiers, étangs, sous-bois). Aux alentours, à moins de vingt kilomètres, le train touristique à vapeur de Guîtres à Marcenais et l'abbatiale Notre-Dame de Guîtres (classée Monument historique). À une dizaine de kilomètres, Coutras, au confluent de l'Isle et de la Dronne, garde le souvenir de la bataille de 1587 remportée par le futur Henri IV, avec son puits Henri IV et son église classés. On peut aussi descendre la Dronne ou l'Isle en canoë. Un chauffeur privé permet de relier facilement ces sites dispersés, sans voiture.
La commune des Églisottes-et-Chalaures est-elle viticole ?
Pas vraiment, contrairement à ce qu'on pourrait croire d'un village girondin. Les Églisottes-et-Chalaures n'a pas d'appellation propre : son territoire relève seulement des AOC régionales Bordeaux et Bordeaux Supérieur, qui couvrent presque tout le département. Surtout, c'est d'abord un pays forestier : plus d'un tiers de la commune (34 %) est boisé, à la lisière de la forêt de la Double, mosaïque de chênaies, de pins maritimes et d'étangs. Le paysage est donc plus proche du Périgord vert que des coteaux de grands crus. Cela ne l'empêche pas d'être une bonne base pour rayonner vers le vignoble de Saint-Émilion et du Libournais (Pomerol, Fronsac), à une trentaine de minutes. Mais l'identité des Églisottes est forestière et industrielle, pas viticole.
Quelle rivière traverse Les Églisottes ?
Deux cours d'eau irriguent la commune. La Dronne, jolie rivière venue du Périgord, longe le bourg sur sa rive gauche avant de rejoindre l'Isle plus au sud, à Coutras. Et le Chalaure, un ruisseau de 19,8 kilomètres, affluent de la Dronne, qui a donné la moitié de son nom à la commune : né en Dordogne, il sert de frontière naturelle entre la Gironde et la Dordogne sur plus de neuf kilomètres, avant de se jeter dans la Dronne au nord-ouest du bourg. Attention à ne pas confondre avec l'Isle, qui ne traverse pas la commune (elle passe à Coutras). L'ensemble appartient au bassin Isle-Dronne, qui rejoint la Dordogne puis l'estuaire de la Gironde. Ces rivières calmes se prêtent à la pêche et au canoë.
D'où vient le nom Les Églisottes-et-Chalaures ?
Le nom, un peu déroutant, vient de la fusion de deux anciennes communes au début du XIXe siècle, vers 1810 : Chalaures et Les Églizottes (l'ancienne graphie, avec un « z »). « Églisottes » évoquerait plusieurs petites églises et chapelles aujourd'hui disparues ; « Chalaures » vient de la première paroisse, établie sur l'ancienne route de Bordeaux à Angoulême — c'est aussi le nom du ruisseau qui traverse la commune. On écrit le nom au complet et au pluriel, Les Églisottes-et-Chalaures, et non « Chalaure » au singulier. Cette double origine explique la dispersion du bâti en plusieurs hameaux et le caractère de commune-carrefour, formée à la croisée des routes puis du chemin de fer, dont l'histoire s'est écrite autant dans les champs que dans les usines.
Quelle distance entre Bordeaux et Les Églisottes ?
Environ 70 km par la route, soit environ 1h05 de trajet. L'itinéraire file au nord-est par l'autoroute, Libourne et Coutras, avant de gagner le nord du Libournais. En chauffeur privé, le tarif est fixe et communiqué à l'avance, à partir d'environ 149 € pour l'aller (berline ou van, prix porte-à-porte). Bonne surprise : la commune possède sa propre gare des Églisottes, desservie par des TER directs depuis Bordeaux-Saint-Jean — on peut donc aussi venir en train, puis prendre un VTC pour le dernier kilomètre. Le carrefour voisin de Coutras, à dix kilomètres, ajoute des correspondances vers Périgueux et Angoulême. Pensez à vérifier les horaires de train sur SNCF Connect, car l'offre évolue d'une année sur l'autre.
Peut-on faire du train touristique près des Églisottes ?
Oui, c'est l'une des belles sorties du secteur. À Guîtres, à moins de vingt kilomètres, le train touristique de Guîtres à Marcenais est tracté par d'anciennes locomotives à vapeur et un autorail de 1939 : il propose un aller-retour d'environ dix-huit kilomètres à travers la campagne, avec une halte au Moulin de Charlot et un musée du chemin de fer en gare de Guîtres. Il circule du 1er mai au 31 octobre, principalement les dimanches et jours fériés, ainsi que certains mercredis d'été, avec un départ l'après-midi. C'est une activité familiale et originale, clin d'œil au passé ferroviaire du secteur — celui-là même qui a nourri l'essor industriel des Églisottes. Un chauffeur peut vous y conduire et vous ramener, sans souci de stationnement.
Qu'est-ce que la forêt de la Double ?
La forêt de la Double, ou Double Landais, est un vaste massif forestier qui couvre le nord-est de la Gironde et déborde largement en Dordogne. La commune des Églisottes-et-Chalaures en occupe la lisière girondine. C'est une chênaie (chêne pédonculé, chêne des Pyrénées) mêlée de pins maritimes — ces derniers plantés au XIXe siècle, sous le Second Empire, pour drainer des terres autrefois marécageuses — parsemée d'étangs, de ruisseaux et de clairières agricoles. Le paysage, tout en nuances de vert, annonce le Périgord vert et contraste avec les grands horizons de vigne du reste de la Gironde. On y vient pour la promenade en sous-bois, la pêche, les champignons à l'automne et le calme. C'est l'un des visages les plus secrets et les plus verts de la Gironde, à une petite heure de Bordeaux.
Quand visiter Les Églisottes ?
Du printemps à l'automne, de préférence. Le printemps (avril-juin) réveille la forêt de la Double et ses prairies : c'est la plus belle saison pour marcher en sous-bois avant les chaleurs. L'été (juillet-août) offre la fraîcheur des ombrages et des étangs, très appréciable dans ce pays boisé, et c'est la pleine période du canoë sur la Dronne et de l'Isle ; le train de Guîtres circule les dimanches et certains mercredis. L'automne (septembre-octobre) pare la forêt de couleurs superbes, c'est la saison des champignons, et le train circule jusqu'au 31 octobre. L'hiver, plus humide, est réservé aux promeneurs endurcis. Quelle que soit la période, ce pays de forêt et de rivières, à une petite heure de Bordeaux, offre une échappée verte loin des foules. Un week-end suffit pour en découvrir l'essentiel, entre nature et patrimoine.
Pour aller plus loin
- La ville voisine de l'Isle : voir le Guide de Coutras (le confluent, la bataille de 1587)
- Un village du Libournais viticole : voir le Guide de Saint-Denis-de-Pile (la vallée de l'Isle)
- La cité du vin voisine : voir le Guide de Saint-Émilion (cité médiévale UNESCO et grands crus)
- Comprendre nos tarifs et véhicules : voir la page Réserver un chauffeur (berline & van, devis fixe)
- Organiser le trajet : réserver un chauffeur privé Bordeaux → Les Églisottes ou explorer toutes nos destinations
Sources et références
- INSEE — population de référence 2023 des Églisottes-et-Chalaures — population municipale
- Mairie des Églisottes-et-Chalaures — Patrimoine — histoire communale et rapprochement des paroisses
- Ministère de la Culture, POP — Usine Baudou — inventaire industriel
- Service des données et études statistiques — CORINE Land Cover — occupation des sols
- SNCF Connect — Gare des Églisottes — desserte ferroviaire à vérifier au jour du voyage
- Train touristique de Guîtres à Marcenais — site officiel de l'association exploitante
Article mis à jour en juillet 2026.
En route pour la forêt de la Double
Transfert direct depuis Bordeaux (~1h05) vers Les Églisottes-et-Chalaures et le nord du Libournais — aéroport, gare ou hôtel jusqu'au village, bagages compris. Devis fixe écrit, sans surprise au compteur.




